• Rennes le Château


     

     

    En 1887,

    le modeste curé Béranger Saunière
    de Rennes le Château (Aude), 

    devient subitement millionnaire après
    la découverte de parchemins
    cachés dans son église.

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    rennes87.jpg (9820 octets) rennes77.jpg (7847 octets) Portrait de Rex Mundi
    Marie Dénarnaud gouvernante de l'Abbé, n'a jamais voulu parler du "trésor"
    de l'Abbé Saunière même à ses plus proches amis.

    Elle s'est toujours contentée de dire que "les gens de Rennes marchaient sur de l'or sans le savoir"
    et que "l'Abbé en avait laissé assez pour faire vivre le village pendant cent ans et il en resterait encore".

    Comme certains s'étonnaient  de la voir vivre si pauvrement, elle répondit invariablement

    "Ah ça "le trésor de l'Abbé" je n'y touche pas.

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    Elle ne tient pas la promesse faite à Noël Corbu de lui dire un jour
    "un secret qui le ferait riche, très riche".

    Elle emporta dans sa tombe ce "secret" qu'elle avait dû promettre à l'Abbé de jamais révéler.

    rennes83.jpg (13023 octets) Sainte-Marie-Madeleine
    de Magdala
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    Vitrail caché au public rennes86.jpg (15404 octets) Vitrail. Marie-Madeleine au pieds de Jésus
    rennes81.jpg (10923 octets) Marie-Madeleine en prière rennes84.jpg (14605 octets)
    rennes82.jpg (10743 octets) Crâne au pieds
    de Marie-Madeleine
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    Entrée du cimetière rennes34.jpg (7681 octets) La croix du silence disposée
    à l'envers
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    La clé du mystère se trouve-t-elle dans le tableau
    de Nicolas Poussin
    "Les Bergers d'Arcadie" ?
    rennes79.jpg (10959 octets) Jésus sur le mont des béatitudes
    rennes92.jpg (10546 octets) Portail de l'église

     

    "Terribilis est locus iste"

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    Le bénitier avec les deux salamandres rennes89.jpg (11192 octets)  
    rennes29.jpg (11486 octets)   rennes33.jpg (10518 octets)
      Le château de Rennes
    fut le fief de la
    famille d'Hautpoul
    Pierre tombale de l'Abbé et de Marie
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    rennes28.jpg (12298 octets) rennes32.jpg (12085 octets) rennes27.jpg (9576 octets)
    La tour Magdala devenue la bibliothèque privée de Saunière. rennes30.jpg (11259 octets)
    rennes35.jpg (10705 octets) Quel mystère réside derrière ces fortifications ?
     

    La clé du secret de Rennes le Château est éparpillée en plusieurs endroits,
    à travers les parchemins, inscriptions funéraires, statues et tableaux impliqués dans cette mystérieuse affaire
    .

     

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    Quel est le secret de Rennes-le-Château ? En 1885, Bérenger Saunière, modeste curé de campagne au traitement annuel de 900 francs; prend fonction dans le petit village de Rennes-le-Château. Moins de deux années après son arrivée il commence une série de travaux que l'on évaluera après sa mort à plus de 3,5 millions d'euros ! Quel fabuleux trésor ,avait-il pu trouver et que nous reste-t-il à découvrir ?

    Lorsque Bérenger Saunière gravit , pour la première fois l'étroit chemin qui le mène au petit village Rennes-le-Château, il est loin de se douter de tous les mystères qui l'attendent et le plongeront progressivement dans l'une des plus énigmatiques aventures que la France contemporaine est connue. En effet, cette petite bourgade ne compte pas plus de 282 habitants et le temps s'y écoule paisiblement au rythme du soleil et du vent. Il y trouve une église particulièrement délabrée que la municipalité n'a pas les moyens de restaurer.

    Le presbytère menace ruine et il sera obligé de s'installer chez une famille d'accueil: les Dénarnaud. Décidément, la "promotion" dans sa nouvelle cure de Rennes-Ie-Château prend des allures de rétrogradation. En effet, Bérenger Saunière est un homme entier qui n'a pas peur d'affirmer ouvertement son idéologie antirépublicaine dans une époque où le gouvernement de la République réfléchit au meilleur moyen d'arriver à la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Cette attitude lui vaudra la suspension de son traitement par le préfet de l'Aude le 1er avril 1886.

    Dans le plus grand dénuement, Bérenger Saunière sera obligé de quitter sa paroisse pour reprendre son activité de professeur au séminaire de Narbonne.

    En juillet 1886, la sanction est levée et le curé retourne glorieusement à Rennes le Château fort d'une donation de 3.000 francs-or consentie par la marquise de Chambord et d'un soutien municipal de 1.400 francs-or pour entamer les réparations nécessaires à son église.

    Les travaux commencent en 1887 et avec eux, le "mystère" de Rennes le Château va naître...

    LE DÉBUT DU MYSTÈRE

    Saunière décide de commander des vitraux et un nouvel autel en terre cuite et c'est à ce moment que la légende commence. Un jour qu'il est en train de travailler avec deux aides à soulever un vieux pilier de pierres reconnu aujourd'hui comme étant peut-être Wisigothique, il se rend compte que le pilier est creux et contient 3 rouleaux de bois autour des quels sont enroulés des parchemins.

    A partir de ce moment, l'attitude de Saunière change. Il commence à sonder tous les murs et les dalles de son église. Bérenger Saunière devient de plus en plus étrange. A la nuit venue, il rôde dans le cimetière de Renes le Chateau, déplace des stèles, gratte des inscriptions. Il semble tout particulièrement s'intéresser à la tombe de la Comtesse d'Hautpoul dont il fera disparaître consciencieusement l'épitaphe...

    Qu'a-t-il bien pu arriver au petit curé de campagne pour qu'il devienne du jour au lendemain un rôdeur nocturne spécialisé dans la profanation des tombes ?
    Quel incroyable secret a-t-il pu découvrir ,dans ces rouleaux de parchemins ?

    Finalement: il demande à ses enfants de cœur de l'aider à soulever une grande dalle sous laquelle ils auront tout juste le temps,d'apercevoir un vaste pot rempli d'objets brillants comme des pièces de monnaie en or avant que le curé ne les éloigne de l'église...

    CE LIEU EST TERRIBLE

    Terribilis est locus iste, autrement dit, ce lieu est terrible, telle est l'inscription qu'il fera graver sur la porte, de sa nouvelle église. Il est vrai que c'est avec un certain malaise que le visiteur découvre l'œuvre de Bérenger Saunière accueilli dès son entrée par un horrible diable obligé de supporter un bénitier. Jean Markale nous fait remarquer qu'"on y relève un parti pris d'délibéré d'inversion. Non seulement, au-dehors, le pilier Wisigothique est à l'envers mais à l'intérieur, le chemin de croix est disposé en sens contraire par rapport aux autres églises... et que penser des deux statues représentant Joseph et Marie, chacun d'eux portant un enfant. Y aurait il deux enfants Jésus ?"

    Après la rénovation de l'église, Bérenger Saunière va commencer une série de travaux très onéreuses et sans visiblement bénéficier d'aucun fonds particuliers : création d'un grotte artificielle, d'un calvaire ; rénovation complète du presbytère et du cimetière qu'il dotera d'un mur d'enceinte et d'un ossuaire...

    Il semble bien que soudainement le curé de Rennes le Chateau se trouve à la tête d'une immense fortune. Mais ce n'est pas tout, il fait acheter des terrains par sa servante, Marie Dénarnaud, et y fait bâtir une villa en style néogothique qu'il appellera ViIIa Béthania en l'honneur de Marie Madeleine à laquelle l'église est dédiée. Il fait prolonger les murs qui partent du presbytère jusqu'au Promontoire où il décide de construire uune étrange tour néo-gothique qu'il nommera la tour Magdala toujours en l'honneur de la Sainte protectrice du village. Entre la villa et la tour, il aménage un véritable parc avec des bassins et des serres, des massifs de fleurs rares et même un petit jardin zoologique.

    UN ETRANGE INCONNU

    Les habitants de Rennes-Ie-Château commencent alors à voir leur curé mener grand train. Il reçoit beaucoup dans sa nouvelle villa et de nombreux inconnus viennent désormais arpenter les rues du minuscule village. Parmi ces inconnus,l'un d'entre eux attire l'attention des villageois par sa prestance toute particulière et la fréquence de ses visites. II se présentera comme Jean Orth mais il n'est autre que Jean.Salvator de Hasbourg, cousin de l'empereur d'Autriche-Hongrie...

    Ce nouveau train de vie inquiète un peu l'évéché de Carcassonne qui attendra 1905 pour demander à Bérenger Saunière d'aller officer dans une nouvelle paroisse. Saunière se dérobe, il se met hors la loi et l' évèque de Carcassone lui somme de justifier ses dépenses et de prouver qu'il ne s'est pas livré à un trafic de messes. Il est incapable de se défendre et finalement, en 1915, il est suspendu A divinis c'est à dire qu'il n'a plus le droit d'exercer son ministère paroissial. Il continuera quand même à officier dans la chapelle de sa villa et commandera même de nouveaux travaux lorsque brusquement, le 22 janvier 1917 un malaise le terrasse alors qu'il franchit la porte de la tour Magdala. On prétend qu'il ne reçut l'extrême onction que deux jours après sa mort avant d'être inhumé dans le petit cimetière de Rennes-le-Château. A l'ouverture du testament du défunt, on s'aperçoit que Saunière ne possédait absolument rien et que toutes ses propriétés étaient au nom de Marie Dénarnaud qui mènera une existence triste jusqu'à sa mort en 1953. Quel aura été Ie secret cet homme qui en l'espace de 30 ans aura dépensé plus de 3,5 Millions d'euros Le trésor de Saunière a-t-il disparu avec lui? Pas si sûr...

     

    Qui d'entre nous n'a jamais entendu parler de "l'étrange affaire Bérenger Saunière ", nommé à la cure de Rennes le Château, en l'église Sainte Marie-Madeleine ?
    Bérenger Saunière, qui quelques mois plus tard, lors de la réfection du saint lieu partiellement ruiné, fit en 1891, la découverte dans un chapiteau du balustre, d'un parchemin qui lui permit de localiser la dalle dite des Chevaliers ( d'origine templière ? ) et d'un tombeau se trouvant en dessous.
    Certains prétendent que l'abbé découvrit une série de documents qui, une fois décodés, le conduisirent vers un fabuleux trésor.
    Depuis plus de cinquante ans, cette aventure a fait couler des torrents d'encre, dans les eaux agitées d'une littérature pseudo hermétique.


    En oubliant volontairement une impossible société " Angélique " et un bien improbable
    " Prieuré de Sion " , dans la spirale de cette saga, il est opportun de dire que la découverte de l'abbé consistait principalement en un pactole sonnant et trébuchant.
    Souvent l'arbre cache la forêt et nombreux sont ceux qui reconnaissent aujourd'hui que rien de sérieux n'a été découvert dans cette ténébreuse affaire, qui paraît frappée d'un anathème, tout en se transformant au cours des ans, en une légende pour simples d'esprit...
    Cependant des questions doivent se poser à nous.
    L'une d'elles concerne la bien curieuse activité nocturne à laquelle s'est livré Saunière dans le cimetière du petit village. Déplaçant des pierres tombales et profanant de vieilles sépultures.
    Nous pouvons d'ailleurs nous interroger sur une phrase sibylline écrite par le père d'Arsène Lupin, Maurice Leblanc, dans son roman intitulé " L'île aux trente cercueils " :
    " Avec quels ongles crochus on a gratté la pierre ici ? "
    Insistant quelques pages plus loin sur " Le calvaire fleuri ", allusion à Rennes le Château, mais également à tous ceux qui composent des vers fleuris, c'est à dire qui parlent la langue verte, la langue des oiseaux.

    Il semble intéressant de savoir que les Fleury étaient les seigneurs de Rennes et de Blanchefort. Le terrain fleuri porte dans l'église de Rennes le nom de Mont des Béatitudes. Les Evangiles nous apprennent que c'est depuis ce sommet de la Galilée, que le Christ s'adressa à la foule et prononça son " Sermon sur la Montagne " .
    Le fin Maurice Leblanc situe tout le déroulement de son histoire romancée sur l'Ile de " Sarek "...là où se trouvent les " Portes de l'Enfer ".
    L'anagramme de " Sarek " nous donne " Arques ", nom d'un petit village des Corbières, situé à une dizaine de kilomètres de Rennes le Château.
    Les ongles du diable qui soutient le bénitier de l'église de Rennes, implanté par Bérenger, sortent des doigts crochus...Ce sont peut-être eux qui ont gratté la pierre de " L'île aux trente cercueils ". !

     

    Le tombeau d'Arques a longtemps polarisé l'intérêt des chercheurs de trésors qui évoluaient sur les pas de Saunière. Rappelons que ce monument, aujourd'hui rasé, ne se trouvait pas sur la commune d'Arques, mais sur celle de " Serres ".

    La chronique locale prétendait que ce sépulcre abritait les dépouilles de deux anglais. Dans la langue de Shakespeare, l'adjectif " dark " signifie : sombre, obscur...
    Curieusement cette petite sépulture ressemblait au célèbre tombeau qui figure sur la toile de Nicolas Poussin " Les Bergers d'Arcadie". Chacun sait que la devise qui l'accompagne " Et in Arcadia ego " a suscité bien des commentaires.
    Il nous faut préciser que le tombeau d'Arques ne fut construit qu'en 1903. S'il ne constitue pas une pièce majeure dans le puzzle qui nous intéresse, nous devons quand même nous poser la question afin de savoir pourquoi la famille Lawrence l'avait fait édifier dans un paysage totalement analogue à celui figurant sur l'œuvre de Poussin?
    Nota : il existe deux toiles exécutées par l'artiste et ayant le même thème pour sujet. La première fut peinte en 1627 et l'autre dix ans plus tard en 1638

     

    Le livre de l'abbé Henri Boudet, curé de Rennes-les-Bains, " La Vraie Langue Celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains " fut publié une première fois en 1882, puis réédité en 1886, chez l'imprimeur François Pomiès. Si nous voulions jouer avec les mots, nous dirions que François Pomiès nous fait penser au fils de Charles d'Orléans, François Ier...

    Boudet fut le mentor de Bérenger Saunière, qui dans cette aventure devint LE PHARE DU BOUT DU MONDE, une sorte de leurre servant à voiler un mystère détenu par le curé de Rennes-les-Bains.
    L'hypothèse selon laquelle ce terrible secret fut partagé avec leur confrère l'abbé Gelis, curé de Coustaussa ne doit pas être exclue. Chacun sait que ce dernier fut assassiné pour avoir voulu révéler une redoutable vérité, liée à l'histoire secrète de l'humanité.

    Dans son livre codé, Henri Boudet a écrit cette très étrange phrase :

    " ...c'est ainsi que le cromleck de Rennes-les-Bains se trouve intimement lié à la résurrection ou, si l'on veut, au réveil inattendu de la langue celtique... "

     
    Peut être pourrions-nous rapprocher ces lignes de celles rédigées par Paul Arène dans " Le curé de Cucugnan ", conte dans lequel, on trouve un médecin capable de ressusciter les morts.
    Lorsque l'on lit avec un peu d'attention l'ouvrage d'Henri Boudet, on se rend rapidement compte, que ce long texte contient la solution à l'énigme du trésor et de l'inconcevable secret de Rennes le Château. L'abbé a utilisé dans sa rédaction un système de cryptage simple, mais tortueux.

    Une question capitale ressort d'une fine lecture. Pourquoi l'auteur nous entretient-il à la page 75 de son livre du Saint des Saints, lieu sacré entre tous, qui contenait le palladium de la nation juive ?
    Boudet est explicite :


    " ...ce brillant appareil dans la proclamation de la loi a fait donner à cette montagne le nom de Sinaï...Moïse reçut l'ordre de construire le Tabernacle et l'Arche d'Alliance... "

     

    Réfléchissons un instant. Que vient faire l'Arche d'Alliance dans un livre consacré aux Celtes et à la région de Rennes-les-Bains ?
    En enfonçant le clou un peu plus en profondeur, il nous est possible de retrouver d'autres bizarreries. C'est ainsi que dans la fameuse carte de" Rennes Celtique " signée Edmond Boudet...le frère de l'autre, carte que l'on retrouve à la dernière page de " La Vraie Langue Celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains " , il existe une sorte d'anamorphose.

    En effet, en plaçant un miroir au centre de cette dernière, des choses bien étranges se révèlent un OVNI par exemple ou La Tête de la Bête !
    Est-ce un hasard ou s'agit-il d'un message adressé à de sagaces chercheurs ? Rien n'interdit de penser que la vraie réponse à l'énigme de Rennes le Château se trouve résumée par de savantes images.


    La commune de Bugarach est située à 420 mètres d'altitude. En contrebas du village, se dressent les restes d'une petite fortification, datant très certainement du XIIIe siècle et dont seul le donjon est resté debout, menaçant de s'effondrer un jour prochain.
    Cette petite tour possède la singularité d'avoir sur le mur de gauche de la salle basse, des graffitis gravés représentant un bateau de pêcheurs, une coupe et une série de trois pentagrammes dont un est inversé.

    L'église de Bugarach est sous la protection de Notre-Dame. Sa construction remonte à 1194, le clocher a été rapporté au XVIe siècle.

    Ce saint lieu détient une particularité surprenante. Tous les personnages représentés sur les vitraux ont le contour du visage dessiné, sans que les yeux, le nez ou la bouche n'apparaissent. Comme on le devine, il est impossible d'identifier ces saints anonymes !

     

    Le ruisseau de " La Sals ", qui traverse le village de Rennes-les-Bains, a fait l'objet d'une étude du plus haut intérêt par le très érudit Dominique Jay. Voici ce qu'il nous dit :
    " Une concentration de sel dans l'eau à 33 g/l suppose que les eaux traversent une importante quantité de sel, lequel ne peut vraisemblablement provenir que de dépôts salins venant de l'eau de mer évaporée et mis à l'abri des actions dissolvantes et rapides et conservées jusqu'à nos jours enfouis sous d'autres sédiments ".
    Ce sel peut être alors du sel gemme, véritable roche sédimentaire formée de CLNA cristallisé dans le système cubique (ce sel gemme voisinant la plupart du temps avec le gypse dont on a trouvé d'importants gisements dans la région EST des Pyrénées, ou alors ce sel est disséminé dans des couches d'argile.

    Avec un débit de 200 000 litres seconde on a 73 000 M3 /an.
    La production française est de 4 400 000 tonnes / an.
    A raison de 33g de sel par litre d'eau, on a 2409 tonnes /an de sel dans la Sals.
    Cela est énorme pour un simple ruisseau.

     

    Notre enfance n'a pas pu se dérouler sans avoir lu au moins une fois un récit du Maître Visionnaire que fut Jules Verne...Visionnaire du possible, comme il aimait se définir lui-même.
    Jules Verne a fait rêver des générations de lecteurs, avec ses voyages extraordinaires. Cet auteur jonglait avec les mots-cryptogrammes, anagrammes, métagrammes ou logogriphes, n'avaient aucun secret pour cet esprit hors du commun, véritable interprète de " La Gay Science ".
    Nombreux sont ceux qui estiment que Verne aurait appartenu à l'Ordre des Polaires ou " Equipe du Grand Nord " qui lui aurait remis une curieuse médaille chiffrée, permettant le cryptage de ses écrits selon des techniques de kabbale numérique et de symbolisme cosmique.
    Sans preuves formelles d'autres affirment que Jules Verne aurait été un Frère de la Lumière, membre d'une Loge Maçonnique de recherche.
    Un fait semble certain, l'écrivain fut coopté par une société secrète, qui se réunissait Passage Pommeraie à Nantes.
    Une piste qui n'a pas encore été totalement exploitée pourrait nous conduire également sur les traces de l'auteur de " 20 000 lieues sous les mers " au sein de la vaste bibliothèque de " l'Invisible Collège " , société secrète à laquelle appartenait René Descartes.
    Jules Verne, initié -initiant, comme l'a si bien nommé un auteur moderne, publia en 1896 ce qui semble être, à première vue, un vaudeville tout à fait anodin : " Clovis Dardentor " ,-Clovis le rejeton Ardent.
    Ce récit d'aventures dont le thème principal est celui de l'adoption. A cet effet, il est intéressant de noter que : ...(1) Mérovée chef Sicambre de 448 à 458, au service des rois de Francs de Tournai, fut adopté par son oncle Clodion, dernier représentant de la dynastie de Tournai. Son arrière petit-fils, Childéric, prit pour emblème royal l'Abeille d'Or.
    Jules Verne, sans fioritures, de suite, annonce la couleur et nous plonge en pleine lignée mérovingienne.
    Ce qui semble pour le moins curieux, pour un écrivain nordique, c'est qu'il nomme le capitaine de son navire Le Capitaine Bugarach !
    Nous tournons en rond et nous voici revenu à l'église dont nous avons parlé plus haut et devant un vitrail bien particulier qui représente un navire toute voile ouverte !
    Très curieux vitrail sur lequel on découvre de part et d'autre du mat de la nef représentée, deux personnages vêtus d'habits aux couleurs inversées. Tous deux sont accrochés à une roue susceptible de représenter la " rouelle du temps " aussi bien qu'une commande de gouvernail !
    L'embarcation semble voguer sur des flots verts, une mer alchimique, mais une autre interprétation peut également être valable. La frêle barque pourrait également être posée dans une vallée bordée de collines.
    Est-ce un hasard, si au pied de l'imposant **Mont Bugarach un petit hameau se nomme " Les Capitaines " ?
    Non, et le stade de l'allusion est ici dépassée.
    " Sous le commandement du Capitaine Bugarach, rien à craindre. Le vent favorable est dans son chapeau et il n'a qu'à se découvrir pour l'avoir Grand Largue ! "
    (Page 334, Clovis Dardentor)
    En règle générale, le Mont Bugarach est toujours recouvert de son chapeau de nuages...

     

    L'OVNI, qui apparaît par réflexion dans un miroir, sur la carte de Boudet, est peut-être lié aux curieux personnages sans visages qui figurent sur les vitraux de l'église de Bugarach, être lumineux géniteur de ce Rejeton Ardent qui brille dans son éclat d'or. De surcroît, il vogue sur un navire baptisé " Argeles " 1
    La Sainte Coupe liée à l'initiation, dont la légende affirme qu'elle fut taillée dans l'émeraude tombée du front de Lucifer, l'archange Porteur de Lumière, Commandeur des Armées Célestes, sorte de Prométhée, déchu pour avoir apporté aux hommes le Feu de la Connaissance.
    Mais ne soyons pas naïfs et posons-nous une autre question : et si Lucifer-Prométhée avait été le complice des Dieux et que le Feu qu'il prétendait avoir ravi lui avait été donné pour tromper et asservir la race humaine ?

    Tout cet ensemble de faits et de réflexions est susceptible de nous inspirer une hypothèse. Hypothèse dérangeante...Imaginons un instant que tout le mystérieux secret de Rennes le Château réside autour d'un crash d'OVNI, et pas de n'importe quel vaisseau venu d'un autre espace, mais celui d'une entité nommée LUCIFER.

    Cela expliquerait bien des romans de Jules Verne dans lesquels foisonnent des machines volantes ultra-perfectionnées. De " Robur le Conquérant " , au " Maître du Monde " , en passant par " Vingt Mille Lieues sous les Mers " et " l'Ile Mystérieuse " , l'écrivain a mis en scène un seul et même unique personnage voilé sous les traits d'un autre. Il s'agit à chaque fois d'une INTELLIGENCE hors du commun que l'on peut qualifier d'extraterrestre !

    L'abbé Boudet semble nous avoir confié une clé de lecture, quand il écrit dans son sulfureux ouvrage :
    " Où trouver le flambeau qui dissipera les Ténèbres ?
    N'est-ce pas dans le langage que nos pères nous ont légué ? "
    La chute d'un engin spatial au Bugarach expliquerait alors la teneur anormale de radioactivité que charrient les eaux de " LA FONTAINE SALEE " à certaines époques de l'année dans le village de Sougnaigne, au sud-ouest du Bugarach.

    Dans un de ses récits : Les Mirifiques Aventures de Maître Antifer, Jules Verne évoque une chasse au trésor. Lorsque ses personnages se retrouvent au Castle d'Edimbourg, l'Arthur Seat qui ressemble à un LION COUCHE, lorsqu'on le regarde du côté de l'ouest. En anglais " Seat " est un siège et si ce dernier figure un lion couché, nous sommes assurément sur un lieu gardé, où il est périlleux de s'asseoir.
    Astucieux jeu de mots pour ne pas dire " PERILLOS " , la commune sur laquelle on retrouve bien évidemment un " Pic Genièvre " !

    La curieuse affaire de Rennes le Château s'étend bien au-delà du Comté du Razès. Il semble certain que les secrets qui l'entourent, prennent naissance près de l'envoûtant Pech Bugarach, dont le sommet semble tutoyer le ciel.
    Tout ce qui l'environne, comme l'or, a la couleur du soufre et la vérité semble encore plus incroyable que tout ce que l'on peut imaginer.

    Boudet et Saunière en avaient trouvé les clés. Jules Verne, Maurice Leblanc et Gaston Leroux ont abordé dans leurs ouvrages, mais avec beaucoup de prudence, l'énigme qui pèse sur Rennes et sa région. Pour transmettre à la postérité une vérité qui, nous en sommes persuadés, éclatera un jour prochain, ces auteurs avaient choisi d'imaginer des personnages et des situations extraordinaires qui voilent une réalité dont les prolongements pourraient nous réserver bien des surprises.

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