• Le mystère des mégalithes

    Qui les a érigés et surtout pour quelles raisons ?

    Voilà bien les questions que la plupart des gens se pose quand ils pensent à ces assemblages de pierres dressées vers le ciel depuis des temps immémoriaux et pour quelques millénaires encore si l'homme le permet. Je voudrais bien vous annoncer que vous allez trouver dans cet article toutes les réponses que vous vous posez sur les mégalithes depuis toujours mais je ne ferais alors que vous mentir. Je n'ai pas, moi non plus, la solution miracle à ce mystère qui a fait travailler des centaines d'archéologues depuis des décennies. Non, ce que je me propose de faire ici, c'est vous présenter les différents types de mégalithes existants ainsi qu'un panache non exhaustif des différentes hypothèses et théories concernant leur existence et leurs fonctions.

    I Les différents types de mégalithes

    Le terme " mégalithes " est un terme général qui englobe plusieurs types de pierres dressées, parmi eux on trouve les menhirs, les stèles, les alignements, les cromlechs, les dolmens etc… Je vais donc essayer de passer en revue avec vous les différents types de mégalithes existants.

    Les menhirs :

    Les menhirs sont de longues pierres dressées, de hauteur variables, allant de quelques centimètres à plus de 20 mètres, ces pierres sont enfoncées dans le sol de plusieurs dizaine de centimètre et calées par des pierres. Les menhirs peuvent être isolés ou regroupés en enceintes ou en alignements
     
     

    Les alignements :
     
      ils sont composés de menhirs de tailles variables et rangés en file parallèles, les alignements les plus extraordinaire sont ceux de la région de Karnag qui comprend plus de 3000 menhirs, celui de kerzerho en comprend plus de 1100. Ils s'étendent sur plusieurs kilomètres. A l'une des extrémités, il y a toujours un cromlech depuis lequel la taille des pierres décroît jusqu'a l'autre extrémité.

     

    Le cromlech :

    Les cromlechs, ou cercles de pierres que l'on appelle encore " enceintes " sont des groupes de menhirs arrangés en cercle, parfois un menhir est placé au centre. Ces cercles de pierres peuvent être isolés, jumelés à un autre cercle de pierres ou associés à un alignement de menhirs. Le plus connu de tout les cromlech est bien évidemment le cromlech de Stonehenge
     
     

     

    Le dolmen :

     
      Les dolmens sont des monuments de pierres formés de dalles de pierres horizontales soutenues par d'autres en position verticale. Les dalles de couverture méritent bien le terme de mégalithe de par leur poids pouvant atteindre plusieurs dizaines de tonnes. Ce sont des monuments funéraires, des sépultures collectives de tout un groupe humain sur plusieurs générations. Leur architecture est variable: le dolmen peut être formé de une ou plusieurs chambres de forme plus ou moins circulaire ou polygonale accessibles par un couloir, le dolmen peut être formé plus simplement d'un couloir que l'on qualifie d'allée couverte. Le dolmen est la structure interne du monument d'origine, il était recouvert à l'origine de pierres sèches et de terre pour former une petite colline (tumulus). Avec le temps, la terre a été ravinée, les pierres sèches ont été réutilisées comme matériaux de construction.

     

    L'allée couverte :

    Les allées couvertes sont un type particulier de monument de type dolmen. Ce sont également des monuments funéraires de l'époque du néolithique (de 5000 à 2500 ans avant JC). Cette variante de dolmen ne présente qu'un couloir formé de dalles sur des montants verticaux. La structure ne possède pas de chambre à proprement parler.
     
     

     

    Le cairn :

     
      Le cairn est un monument funéraire constitué de un ou plusieurs dolmens, recouverts d'une masse de pierres sèches (pierres, grossièrement de la taille d'une brique, détachées du sous-sol rocheux) bien calées entre elles. Des portiques constitués de trois pierres monumentales en U inversé forment l'entrée des dolmens. Des dalles de pierres en position verticale sont disposées sur le pourtour comme parement.

     

    Le Tumulus :

    Le tumulus est une colline artificielle, allongée ou conique, de grande dimension (le tumulus SAINT-MICHEL près de Carnac supporte une chapelle, une place et une table d'orientation !). Il contient un ou plusieurs dolmens, consolidés par une couverture de pierres sèches (grossièrement de la taille d'une brique et assemblées sans mortier), il s'agit également d'un monument funéraire.
     
     

     

    Les stèles menhirs :

     
      Elles sont constituées de grandes dalles plantées seules ou en groupes. Elles peuvent être gravés de symboles ou représenté des silhouettes vaguement humaines.

     

    II Localisation des mégalithes

    On retrouve des mégalithes sur une vaste zone côtière regroupant l'Espagne, le Portugal, la France, ainsi que l'Ecosse, l'Irlande et l'Angleterre et jusque dans les pays scandinave comme le Danemark et la Norvège. On en trouve également en corse et en sardaigne. Mais même si le plus célèbre des mégalithes reste celui de Stonehenge, c'est indubitablement la Bretagne qui détient le record du nombre de mégalithes sur son sol. C'est d'ailleurs dans cette région que l'on trouve les mégalithes les plus anciens d'après les dernières recherches scientifiques ce qui impliquerait que c'est de la qu'est née cette culture qui se serait répandu ensuite aux royaume unis et le long des cotes européennes. Donc en partant de l'hypothèse que cette culture pris naissance dans cette région, d'ou pouvait venir les hommes qui se sont installés sur la péninsule armoricaine. Car en effet, cette région étant cernée par les eaux sur trois cotés, il n'est pas déraisonnable de penser que ce peuple est donc venu de la mer. Bien sur il est aisé de penser immédiatement à l'Atlantide mais laissons cette hypothèse de coté pour l'instant, nous y reviendrons par la suite.

    III Les Méthodes de construction

    L'un des grand mystères des mégalithes réside effectivement dans leur fabrication, tout comme on se demande comment les anciens égyptiens ont pu érigés leur pyramides, on peux raisonnablement s'interroger sur la technique qu'on utilisée nos ancêtres pour réaliser de telles tour de force et d'ingéniosité. En effet comment des hommes pourvus à l'époque de simples outils de silex ont pu détachés du roc et transporter, sur des distances parfois considérables, des pierres de plusieurs tonnes pour ensuite les redresser à la verticale.

    Plusieurs théories existent mais aucune ne semble satisfaisante. Par exemple, on conçoit assez bien, qu'avec du temps et un nombre suffisant de personnes, il soit réalisable de faire glisser des blocs de 20 tonnes sur des rouleaux sur plusieurs kilomètres. Mais la théorie devient irréalisable pour des masses de 100 voir 300 tonnes. En effet, avec un poids de ce type, les troncs placés sous la pierre pour la faire rouler s'enfonce dans la terre, de même que la force d'inertie nécessaire pour contrer les forces de frottement avec le sol devient impossible a atteindre quelque soit le nombre d'individus tirant ou poussant. En gros, quoi que l'on fasse ou dise, la technique du " on s'y met a 10.000 et on pousse " est ici limité par les masses dont il est question comme, par exemple, le grand menhir de Lokmariaker qui mesurait plus de 20 mètres pour un poids de 347 tonnes.

     

     

    De plus, et cela me semble important, un tel ouvrage remet en question l'idée que l'on se fait des gens de l'époque en s'imaginant des petits groupes ou clans de guerriers éparpillés ça et là sur le territoire. Pour mener à bien de si extraordinaires travaux, les hommes de l'époque devaient être nombreux et soumis à une organisation sociale structurée et hiérarchisée. On ne réalise pas de telles entreprises sans qu'elles aient été commandées par une influence dirigeante, une autorité sachant faire respecter ses ordres et exécutés par des ouvriers disciplinés et suffisamment motivés.

    Plusieurs problèmes se pose : l'extraction des ces pierres, le transport et l'érection.

    Concernant l'extraction une étude montre, pour certains Megalithes, des faces homogènes indiquant probablement qu'il devaient s'agir de blocs naturels faisant l'affaire et rapidement dégrossis, d'autres présentent des faces érodés exceptée une qui présente une cassure. Beaucoup de menhirs en granit sont ainsi arrondis excepté sur un coté. Il s'agit de rochers saillants, probablement détachés du sol par l'association du feu et de l'eau. Des trous sont pratiqués dans la roche, on installe ensuite un grand feu sur la roche en question, ensuite on enfonce des poutres de bois dans les trous, arrosées d'eau il gonflent et fissure la roche fragilisée par le feu.

    C'est en tout cas la théorie la plus couramment admise ce qui ne veut pas dire que ce soit la bonne.

    Concernant le transport, il ne pouvait être question de les soulever avec des leviers de bois: les leviers se seraient rompus. Il ne pouvait être question de les faire avancer sur des troncs d'arbres utilisés comme rouleaux: sous le poids, ces troncs se seraient enfoncés en terre. Il ne pouvait être question d'y atteler les milliers d'hommes nécessaires pour les ébranler : le troupeau humain aurait occupé plusieurs hectares. Peut-être utilisaient-on des boeufs. Mais, en pratique, on voit mal comment entourer de cordages les blocs monstrueux pour y atteler (sans que les traits ne s'embrouillent!) au moins 500 bêtes. Et les bouviers de l'époque étaient-ils capables de mettre en mouvement au même instant 500 bêtes pour leur faire traîner sur le sol une charge pareille sans briser les cordages et les traits?

    Concernant l'érection des ces monstres minérales, plusieurs hypothèses existent et toutes sont défendables, je n'y reviendrait donc pas en détail. Néanmoins, un détail me gène un peu dans le sens ou les gens de cette époque on su résoudre des problèmes d'équilibres, de centre de gravité et de polygone de sustention posés par des blocs de formes irrégulière, avec tant de précisions que des blocs de 6 ou 7 mètres de haut et enfoncés de seulement quelques dizaine de centimètres dans le sol, soient encore stables après 5 a 6000 ans malgré les vents tempêtes et autres phénomènes naturels.

     

     

    IV les Origines de la civilisation mégalithique

    Là ou il y a un mystère, on trouve forcément des légendes et ces dernières foisonnent autour des mégalithes qui ont attisés l'imagination au fil des siècles vois des millénaires. Quand on aborde le problème de ces pierres dressées on se retrouve face aux hypothèses les plus folles et les plus variées comme des armées de géants pétrifiés, des créations ou habitations de fées et autres lutins, les descendants de l'Atlantide ou même les extraterrestres.

    L'archéologie dite officielle, quand à elle, a fourni de nombreuses réponses sans réussir toutefois à dissiper totalement le mystère.

    En premier lieu, il apparaît déjà que concernant l'age de cette culture les spécialistes ne soient pas trop d'accord étant donné qu'il en estime l'age entre 5000 et 2000 ans avant JC ce qui représente tout de même une incertitude non négligeable. En effet, si on accepte l'hypothèse d'un début de cette culture vers 5000 av JC cela bouleverse quelque peu les croyances historiques impliquant que le berceau de la civilisation proviendrais de l'est avec pour origine la vallée de l'indus, du Gange, du Tigre et de l'Euphrate, pour évolué vers l'Egypte et progresser ensuite vers le reste de l'Europe.

    Car cela implique que ce peuple mégalithique commençait déjà à ériger des pierres pharamineuses alors que les civilisations de l'Egypte et de la Mésopotamie n'en était encore qu'à l'état de petit village de paysans.

    Comme vous le voyez, en cherchant des réponses aux mystères des mégalithes on se retrouve face a d'autre mystères ce qui ne nous arrange pas mais cela reste tout de même extrêmement passionnant. Laissons donc de coté pour l'instant le problème de l'age des mégalithes pour nous concentrer sur leur réalisation et leurs fonctions. Il y a bien des hypothèses à ce propos. En ce qui concerne les alignements, on n'a jamais trouvé le moindre bout d'os, il ne s'agit donc pas d'un cimetière. Une hypothèse impliquerait que chaque pierre accueillait l'âme d'un défunt et qu'à chaque nouveau décès, on ajoutait un nouveau menhir.

    Cette hypothèse ce tient mais malheureusement elle n'explique en rien pourquoi les pierres constituant les alignements diminue en taille au fur et a mesure. Par contre il semble bien que chaque rang de l'alignement soit dirigé vers un point précis où le soleil se lève à l'une des grandes dates de l'année agricole. Ce qui en fait est l'hypothèse classique reprise aussi bien pour Stonehenge que pour les tracés de nasca etc… personnellement j'ai du mal a m'imaginer qu'un peuple suffisamment ingénieux pour réaliser ce genre de travaux aient perdu un temps aussi considérable et aient dégager une telle énergie, Pour simplement savoir avec précision la date des semailles et celle de la récolte. Il serait peu être temps que l'on mette définitivement cette soit disant hypothèse aux oubliettes avec leur inventeur. Que les rangs soient alignés sur certaine date précise du lever du soleil soit mais ce serait prendre nos ancêtres pour des idiots que de penser à un simple problème d'agriculture. Sincèrement pourquoi s'ennuyer a déplacer des tonnes de pierres pour toutes les alignées une par une alors qu'il suffit de deux pierres suffisamment éloignées et alignée sur la date du levée du soleil que l'on veux se remémorer.
    C'est un principe de base de la géométrie (par deux point passe une droite et une seule) inutile donc de rajouter toute une série d'autre point qui ne ferait que compliquer un éventuel tracé ayant pour but de définir une date précise dans l'année grâce au soleil. Comme vous le voyez, plus on s'avance et plus on se perd en hypothèses, les mégalithes étaient-il des sépultures ?
    C'est valable pour les cairns, tumulus et certains dolmens mais faux pour les menhirs et les alignements. Les menhirs servaient-ils de bornes géographiques afin que les voyageurs et les marchands les repèrent de loin ? Pourquoi pas, c'était bien une des fonctions des clochés de nos églises jadis. En fait la plupart de ces hypothèses sont envisageable et compatibles, ces pierres pouvaient très bien servir de cimetière spirituel ainsi que d'allée délimitant les processions au jour de fêtes pour ce qui est des alignements. Les menhirs isolés pouvaient très bien n'avoir pour fonction que d'indiquer la route aux voyageurs. Néanmoins, il reste une hypothèse très en vogue et que je n'ai pas encore abordé, c'est celle qui consiste à dire que les menhirs et autres mégalithes suivaient en fait les lignes de force telluriques de la planète. Beaucoup de gens ont argumentés sur cette hypothèse en bien ou en mal, de façon sérieuse ou loufoque. Parmi toutes ces hypothèses j'ai particulièrement apprécié celle de Jean Anne, aussi bien pour la poésie de son écriture que par l'aspect scientifique de sa recherche. Je me propose donc de vous la retranscrire ici.

    Et je vous laisse jugez par vous-même…

     

     

     

    Le secret des pierres Par jean Anne.

    Si l'on considère tout ce que la surface de notre Planète révèle d'étrange et d'irrationnel, l'on reste confondu devant l'impuissance de la science face à d'innombrables points d'interrogation. Si, délaissant les voies des écoles traditionnelles, l'on tente une approche sur le sentier de recherches bien moins conventionnelles, des éléments de réponses apparaissent progressivement. C'est par de telles démarches, de longues et patientes analyses qu'il a été possible de réunir certaines hypothèses et aussi, le plus passionnant, quelques certitudes. Nous pouvons mieux comprendre pourquoi les mégalithes et aussi certaines constructions mégalithiques cyclopéennes ont été implantés ou érigées un peu partout sur la presque totalité de la surface de notre globe et, semble-t-il répartis un peu au hasard. Pour nous, maintenant, les mégalithes ont livré une partie de leurs secrets.

    Il faut tout d'abord comprendre que les emplacements de ces mystérieuses pierres doivent être considérés comme de " Hauts Lieux ". Leur caractère sacré est l'héritage occulte, fantastique, insolite et particulièrement impressionnant de tout un " Passé Inconnu ". Epars à travers le monde, ces Lieux sont des jalons et des repères chargés d'un Sens venu d'un Ailleurs inconnu : Des hiérophanies, manifestations du Sacré matérialisé et paré de légendes et de mythes. Au fil du temps, la perte progressive des Connaissances Originelles, ayant fait place à une ignorance superstitieuse, diverses pratiques plus ou moins barbares, des rituels païens ou profanes se sont succédés sur ces lieux.. Face à ces pierres, l'homme éprouve un confus sentiment de fusion de lui-même avec la Nature et, s'il prend la peine de méditer quelques instants, il est inconsciemment absorbé par le Cosmos : Il s'abîme au plus profond de son moi pour s'intégrer dans un Infini immense, transformé en une fraction infinitésimale de Temps. semblant lui durer une Eternité, projeté en une boucle revenant sans cesse à son point de départ, telle une minuscule particule contenant en elle seule l'Univers tout entier, sans limites, car infini. Les mégalithes ont toujours fasciné les hommes. Face à ces géants, ces blocs de dizaines de tonnes, masses minérales profondément plongés dans le sol, émergeant de la Nuit des Temps, l'individu, avec humilité, prend conscience de la faiblesse de son espèce.

    Il doute que des ancêtres inconnus, malgré une vigueur légendaire, aient pu lever, transporter et assembler de tels monstres. Mais rationnel, rejetant l'étrange et le surnaturel, ne comprend pas mieux comment des ancêtres inconnus, guère plus forts que lui aient pu, en leur temps, effectuer un tel travail herculéen. Comment ces pierres gigantesques sont-elles arrivées là, et plantées très souvent fort loin de leurs lieux d'extraction. De savantes hypothèses ont été scientifiquement formulées, mais, à la réflexion, beaucoup semblent bien fragiles ! Alors, derrière et en deçà des Légendes et Contes de notre enfance, ne se cacherait-il pas l'ombre d'une Vérité originelle et très pertinente ? Toute une mythologie confuse est toujours associée à la présence de ces pierres. Un mythologie de tradition orale, souvent superstitieuse, de mythes transmis à travers les âges par des récits légendaires. Les landes désertes et sauvages, les rivières et les lacs perdus dans la brume des petits matins, encore frémissant de leurs séjours dans la nuit mystérieuse et magique, ne sont-ils pas les Lieux de prédilection où se retrouve et s'ébat tout un petit peuple étrange et puissant.. invisible au commun des mortels. Les forêts profondes, serrées aux flancs de montagnes sévères, souvent inaccessibles et d'où émergent les ruines d'un château d'un autre Temps, ne sont-elles pas, elles aussi, le territoire de mystérieux nains et farfadets aux pouvoirs sans limites.

    Ne sourions pas : De nos jours, sont encore nombreux les coins du terroir où se murmure encore à voix basse que l'on peut y rencontrer certaines nuits, au détour d'un chemin creux, sous la futaie ou près d'une source, au confins de la lande sauvage, l'un de ces êtres mystérieux et, pour les éviter, qu'il est préférable de faire un large détour ! Beaucoup de menhirs, dolmens, allées couvertes, cromlechs ou ensembles de pierres plantées, sont associés à la présence occulte de ces êtres invisibles aux dons surnaturels, sans oublier certains assemblés ou érigés par Messire le Diable en personne. La tradition populaire affirmant que ses travaux ne pouvaient être menés à bien qu'en une nuit sans lune, oeuvres devant être impérativement achevées avant le premier chant du coq. De leur coté, les Fées avaient tous pouvoirs sur les destinées des humains. Elles occupent une place prépondérante dans nombre de tenaces Légendes. De là à ce qu'elles soient associées à l'érection de nombreuses pierres, rien de bien extraordinaire ! Il y a toujours une Pierre de la Fée dans quelque coin de la plupart des cantons de nos campagnes. D'ailleurs chacun sait que ces doctes Dames ont toujours eu le coup de baguette. magique ! Pour elles ce n'était que jeu d'enfant que de déplacer sur des dizaines de lieues ces énormes blocs de pierre et de les assembler d'un coup de leurs quenouilles, d'où fusaient des flots d'étincelles magiques.

    Il n'est que de parcourir les terres de France, d'Irlande, de Germanie, de Grande-Bretagne et des Pays Nordiques et de bien d'autres contrées, pour y dénombrer les mégalithes associés aux Fées, Nains ou Géants de toutes origines. Parfois le Loup se trouve attribué le parrainage de certaines de ces Pierres, généralement plus petites et assemblées sur un même emplacement, surtout dans le Nord de la France. Un point est très remarquable : La naïveté populaire, prompte à interpréter le rôle d'êtres surnaturels à travers les récits, est susceptible de fournir au chercheur d'intéressantes et fort précieuses informations, très pragmatiques et bien rationnelles. Si ces êtres de Légendes avaient eu, à l'origine des faits réels, une autre apparence et que, si les quenouilles de ces braves dames mythiques avaient eu une autre dénomination que celle que la tradition orale contemporaine a pu attribuer à un instrument nous étant inconnu, nous n'en serions que fort peu surpris ! A ces Pierres de nombreuses et diverses superstitions sont attachées. Beaucoup procureraient guérisons et autres divers bienfaits. Prés d'autres se dérouleraient, de nos jours encore, quelques pratiques moins innocentes et pas très avouables ! Il est vrai que partout, la superstition a remplacé la connaissance de faits bien réels basées sur des applications des Lois Universelles de Sciences bien connues d'hommes d'il y a oh combien de millénaires, mais devenues incompréhensibles aux générations contemporaines ayant succédé à celles de très anciennes civilisations disparues et oubliées. Ajoutons pour la beauté du récit, quelques menhirs fantasques qui auraient la faculté de se promener à la mi-nuit de la Saint-Jean ou la nuit de Noël. Au pays de Galles, en Grande-Bretagne, un menhir aurait la fantaisie une fois l'an d'aller boire à la rivière toute proche.

    Mais malheur au curieux qui voudrait surprendre cette " promenade " ! Sans oublier une pierre, que tout un chacun peut voir sur la place de la Mairie du village de Gauchain-le-Gal, dans le Pas de Calais, village que traverse la Route Départementale 341, à env.20 km d'Arras,voie menant à Houdain et Bruay-en-Artois (Carte Topographique IGN No.2).Cette pierre, que les habitants du lieu ont enchaînée à un bloc de béton, enterré dans le sol, entourée d'une grille, venait très souvent, bien après le coucher du soleil, cogner violemment à la porte des maris infidèles ! Depuis que cette pierre de grès sphérique d'une quarantaine de centimètres de diamètre est ainsi attachée, les volages autochtones mâles du village dorment en paix, et leurs épouses aussi ! Nombreux sont les sites mégalithiques qui, de nos jours, sont l'objet ou le support de dévotions, de pratiques cultuelles, surtout druidiques, rattachées à la Culture celte et à l'adoration du soleil. Les anciens initiés celtes, ayant conservés grâce à une parcelle de très anciennes traditions orales, perpétuant ainsi une petite partie des connaissances ancestrales de certaines Lois Universelles, bien que pouvant ne pas être systématiquement les planteurs de menhirs, les bâtisseurs des dolmens ou d'autres assemblages de pierres, tels les cromlechs, en connaissaient les propriétés énergétiques vibratoires : Ils les utilisaient à leur profit et à celui des populations locales.

    Certaines " dévotions superstitieuses ", mêlées à une crainte salutaire du lieu, ayant pris le relais des Connaissances originelles oubliées ou perdues, ont parfois évité les destructions de ces merveilleux témoins du passé, ordonnées par d'aveugles fanatiques religieux du début du christianisme. Des recherches récentes prouvent que ces ensembles gigantesques ont été érigés par des ancêtres inconnus, probablement contemporains de Civilisations oubliées et ayant agi en ces temps reculés dans des buts bien précis : Mettre au service des Hommes les bienfaits d'une Science, très éloignée des connaissances et technologies actuelles. Car, n'oublions pas que les Légendes et Contes merveilleux de notre enfance sont la transcription de très anciennes traditions orales, déformées au fil des âges, mais ayant puisé à une Source bien rationnelle restant à redécouvrir. A part les mégalithes, sont éparses à travers le Monde des constructions monumentales, dont les bâtisseurs se sont inspirés des mêmes critères qui avaient guidé leurs prédécesseurs ayant érigé ou assemblé les Pierres levées. Ces assemblages sont plus complexes, plus sophistiqués dirions-nous à présent : Ce sont les Pyramides, les Temples et les Murs cyclopéens. Outre l'affectation de tombeaux ayant généralement été attribuée systématiquement à tout l'ensemble de ces constructions, certaines n'ayant jamais eu une destination funéraire, les Pyramides sont des Instruments géants : Des capteurs de radiations cosmiques, des condenseurs et des diffuseurs d'Energies dont les buts et finalités nous échappent encore. Nous sommes encore loin d'en soupçonner toutes les applications : Celles utilisées par nos très lointains Ancêtres.

    Les chercheurs avertis ont été fort surpris que certaines fresques des Temples des époques pharaoniques les plus reculées, révèlent la Connaissance qu'avaient les Grands Initiés égyptiens de la génétique, de la science de la médecine, de la chirurgie la plus fine, de l'astro-physique et des mathématiques cosmiques. Ils ne disposaient pas plus que nous de la science infuse, mais il est plus rationnel de penser qu'ils aient bénéficié d'une longue chaîne de Connaissances leur venant d'un certain passé. Parmi les constructions mégalithiques, l'on ne peut pas ne pas citer les murs cyclopéens lesquels, tout en présentant un caractère de protection physique, ont eu avant tout la faculté de provoquer une concentration d'Energies, renforçant les Forces Telluriques dont bénéficiaient les occupants des lieux, abrités derrière leurs enceintes. Car, tout comme les Pyramides et les Temples, les Murs, outre leurs positions cosmiques, ont également été assemblés sur des emplacements bien précis : Des points d'émergence du Géon, ces faisceaux d'Energies venant des profondeurs de notre Terre. Par le suite, bien plus tard et plus proches de nous dans le Temps des hommes, la plupart des Temples ont été érigés à des fins religieuses ou votives, pour honorer telle divinité dont on voulait s'attirer les bonnes grâces et la protection. Les participants aux cérémonies s'y déroulant étaient persuadés que plus le Temple était beau et harmonieux de Formes et de Proportions, que si le rituel était somptueux plus larges seraient les bienfaits dispensés !

    Il se dégage de chacune de ces Pierres, solitaires ou assemblées, de ces constructions plus ou moins élaborées, tout un rayonnement, permettant aux officiants réunis sur ces emplacements, d'obtenir la formation d'Egrégores, de Vortex énergétiques, engendrant différant phénomènes naturels agissant sur le psychisme, le mental, l'Esprit et, aussi, sur le physique des fidèles assemblés là à certaines époques soigneusement déterminées. Sur certains de ces emplacements des " miracles " pouvaient s'y produire : Hallucinations collectives, apparitions d'êtres étranges mythiques ou aussi guérisons " miraculeuses " Conjonction logique et bien rationnelle des Forces manipulées ou savamment maîtrisées que l'ignorante superstition populaire attribuait à la Déité ou au Saint Patron du lieu auquel la Pierre, l'Assemblage, le Temple, l'Eglise ou plus modestement la Chapelle Votive était consacré. Pourquoi cet amalgame entre les Pierres levées et les assemblages mégalithiques et toute la gamme des Cathédrales, des vieilles Eglises et Chapelles de campagne, ayant été toujours construites sur des emplacements d'anciens Temples païens ou de dolmens parfois encore enfouis dans le sous sol ou sous leurs cryptes ? Car, tout simplement, le but en était le même : CAPTER et UTILISER les RADIATIONS TELLURIQUES, MAGNETIQUES, RADIO-ACTIVES et d'autres non encore recensées, S'ECHAPPANT A LA VERTICALE DE CES "HAUTS-LIEUX SACRES", par ces sortes de " cheminées " invisibles. Mais, pour capter et pouvoir utiliser ces radiations, certains autres Paramètres doivent y être harmonieusement et très judicieusement réunis, afin d'engendrer une Symbiose énergétique particulièrement active.. Pour les Pierres et Ensembles Mégalithiques, trois facteurs doivent s'associer : 1. La FORME DE RADIATION, se dégageant sur le lieu ou dans un proche périmètre. 2. L'EPOQUE ou la DATE déterminant le Flux vertical de tel ou tel Rayonnement et, 3. PRODUIRE UN VORTEX VIBRATOIRE SONORE : La Voix humaine, modulée : Chants oraisons psalmodiées, toutes formes de Prières, Incantations ou Mantras ou, encore, à l'aide de vibrations sonores produites par des instruments à vent, à cordes ou à percussion. .A l'intérieur des enceintes bâties et érigées sur de Hauts-Lieux Sacrés : Temples, Cathédrales, Églises, Chapelles et autres Édifices consacrés, les Maîtres Batisseurs -Grands Initiés dans l'Art du Trait - ont toujours prévu une Architecture rigoureusement Harmonieuse si parfaite, que les PROPORTIONS DES VOLUMES ACTIVENT des ONDES DE FORMES, Énergies Statiques agissant sur les molécules constituantes de certaines Pierres granitiques, judicieusement réparties dans l'Ensemble, venant amplifier et focaliser les Radiations verticales naturelles telluriques du Lieu.

    Dans le 1° cas - les Pierres et Ensembles Mégalithiques : Le but est de produire une " Vibration unique " en mettant en parfaite symbiose, par une seule émission harmonique, un flux de radiation et une vibration sonore humaine et/ou instrumentale. Dans le 2° cas : A l'intérieur des enceintes bâties et érigées sur de Hauts-Lieux Sacrés : La symbiose d'une " Vibration Unique " est plus subtile à générer : Les mêmes flux telluriques émis épisodiquement sous l'édifice considéré, se combinent avec des rayonnements d'ONDES DE FORMES. Impossibles à étalonner scientifiquement faute de disposer d'appareils de mesures restant à inventer, car générées entre autres par les proportions des volumes, dont les énergies peuvent être tout autant bénéfiques que nocives, ces deux paramètres faisant agir les vibrations moléculaires spécifiques du granit. A l'heure actuelle, seul étalonnage aléatoire possible et efficace mais non reconnu par la science de nos écoles, reste la radiesthésie pendulaire. Quelles Connaissances devaient posséder les " Officiants Initiés " pour mettre en jeu une telle symbiose énergétique, savoir comment l'utiliser avec infiniment de Sagesse et ne pas jouer aux apprentis sorciers.. Notre structure mentale, imprégnée et entièrement conditionnée par un enseignement basé exclusivement sur les sciences humaines, ne permet que très difficilement d'assimiler certains aspects de Lois Universelles, déterminant les Ondes de Formes, les Ondes Nocives et encore bien d'autres " rayonnements" pour lesquels les instruments de mesures n'existent pas encore ( Au Moyen-Âge un Ohmètre, un Voltmètre et même un vulgaire Métrix que l'on trouve dans les rayons de chaque supermarché. n'aurait servi à rien : La Fée électricité était encore inconnue.. Alors ?) Maintenant il s'agit de répondre à une très pertinente question : Sur quels éléments peut-on fonder de telles affirmations ? Ces réponses ne sont pas le fruit d'une imagination particulièrement fertile ! Non, il ne s'agit que du résultat de longues et patientes recherches, au demeurant très passionnantes : Un certain jour, au hasard d'une promenade, je me suis trouvé face à un menhir, planté là au beau milieu d'une lande bretonne. C'était ma première rencontre avec un mégalithe.. Depuis je n'ai eu cesse de comprendre pourquoi cette énorme pierre se trouvait ainsi, fichée en terre, dans un coin aussi éloigné de toute présence et habitation humaine.

    Depuis ce jour d'été, durant plusieurs années j'ai effectué de nombreuses recherches sur les pierres levées et les ensembles mégalithiques, ce afin de comprendre POURQUOI ces pierres étaient là.. A quoi elles avaient bien pu servir dans le lointain passé des hommes.. Puisque personne, parmi mes contemporains, n'avait été - à mon sens - capable de proposer une explication ou une hypothèse qui tienne debout, encore moins la lecture de toutes les sornettes étalées dans les revues, dites scientifiques ou trouvées dans les livres écrits par des esprits forts et, ainsi qu'on le prétend, faisant autorité en la matière : Cela allait de sites funéraires, aux rituels de sacrifices humains les plus grand-guignolesques où se trouvaient parfois aussi mêlées de bien curieuses - et pour certains lecteurs - de très alléchantes et croustillantes cérémonies à caractère sexuellement dépravées... Sans me préoccuper de savoir par qui et comment ces pierres avaient été implantées, laissant de côté cette question, laquelle sans doute trouverait plus tard sa réponse, peut-être après avoir trouvé celle à ce que je pensais être primordial dans la chronologie de ma recherche. je commençais un long périple au hasard de déplacements professionnels et de congés mis ainsi utilement à profit. Ces recherches n'avaient pas pour objet de dresser un inventaire géographique des lieux mégalithiques. Ceux-ci sont disponibles un peu partout dans chaque région de France édités à la très louable initiative de quelques passionnés ou par des promoteurs du tourisme local. Par contre, en Grande-Bretagne, il existe de très sérieux ouvrages, chacun étant un inventaire complet et thématique, rigoureux et fort bien documenté sur tous les sites, y compris un de ceux-ci y ajoutant la description des ruines et traces de l'occupation de la fière Albion par les romains.

    De mon menhir solitaire en Bretagne pour, plusieurs années plus tard, avoir terminé mon périple européen sur le site de la très curieuse pierre plantée de SOUILLAC, dans le Lot, prés de la Dordogne. de patientes recherches sur le terrain, épluchant pas mal de vieux écrits, de savoureuses traditions locales, d'anciennes cartes et d'archives paroissiales, m'ont amenés par épisodes successifs à visiter de nombreuses implantations mégalithiques répertoriées. ou aussi à en chercher intuitivement d'autres, hors des chemins habituels. Au début, en marquant les différents sites de même dénomination sur les cartes IGN, de curieuses formations géométriques apparaissaient en reliant certains emplacements à d'autres, particulièrement ceux ayant la même relation toponymique, par exemple, le Loup, telle ou telle Fée, le Diable et d'autres.. C'était soit une longue ligne de plusieurs centaines de kilomètres, ailleurs un triangle parfaitement isocèle, ou encore deux points.. dont un troisième encore inconnu, révélait en utilisant le compas par la bonne vieille et tellement efficace méthode de la triangulation, révélait l'emplacement d'une pierre parfois bien cachée dans les broussailles ou une autre perdue au milieux d'un vieux marais.. dont on avait depuis fort longtemps oublié l'existence.. Cela confortait l'hypothèse d'une intelligente relation dans l'implantation de ces mégalithes.. mais il manquait encore un maillon essentiel pour obtenir le premier élément de réponse exploitable.

    En Octobre 1982, dans le quotidien Nice-Matin, paraissait sur quelques lignes une information par laquelle, sous le nom de "Projet Dragon", une équipe de scientifiques avait découvert que des émissions anormales d'ultrasons et de radiations d'intensités irrégulières et épisodiques en provenance du sous-sol étaient enregistrées à proximité et sur des sites mégalithiques en Grande-Bretagne ! Mais pourquoi "Projet Dragon " ? : Pour ceux ayant abordé le problème des radiations et autres manifestations telluriques, il n'est un mystère pour personne que le Dragon est la Bête Mythique par excellence, adoptée depuis des millénaires par certains peuples d'Extrême-Orient, comme le Symbole allégorique du tellurisme, en tout ce qu'il comporte d'aspects visibles et invisibles.. et transposées par certaines croyances religieuses durablement et solidement enracinées : N'en citons qu'une (et pas par hasard) celle de l'Archange Saint-Michel terrassant le Dragon ! Les chinois, par exemple, depuis des millénaires, ne construisent rien, ne prévoient aucune implantation de quelque nature que ce soit sans, en tout premier chef, se préoccuper de l'environnement du sous-sol et de la qualité des radiations émises afin de déterminer au préalable la propriété bénéfique ou nocive de ces manifestations très subtiles. que nous, occidentaux, négligeons dans la plus totale indifférence et avec tout le mépris que nos structures mentales formulent à l'égard de ce qui n'est pas scientifiquement et positivement révélé.

    Il ne fallait donc pas plus que quelques lignes lues dans la Presse pour repartir en quête d'autres morceaux du puzzle, après avoir localisé certains participants à ce programme de recherches. J'ai obtenu assez rapidement d'avoir accès aux résultats matérialisés par des bandes de papier d' enregistrement d'appareils de mesures "bidouillés" par des ingénieurs électroniciens de cette équipe. Pour gagner un temps précieux - Ces recherches étant effectuées en dehors de leurs activités professionnelles propres durant les week-end et y sacrifiant tous leurs congés et quelque soient les conditions météo - ils se faisaient 'aider' par un dénommé Tom Grave, radiesthésiste notoire, lequel leur indiquait à l'avance, sur cartes, les lieux où, suivant les époques, ils devaient aller enregistrer tel ou tel type de radiation ! Étaient utilisés des compteurs Geiger, des détecteurs d'ultrasons et des magnétomètres couramment utilisés en géologie. Tous ces appareils bricolés et modifiés pour pouvoir, sur place et dans toutes conditions, enregistrer sur bandes papier les détections relevées.. En résumant le plus brièvement possible la synthèse de toutes ces investigations de plusieurs années d'un patient travail de fourmi , il a été constaté, à la lecture de tous les enregistrements systématiques effectués à différentes époques de l'année, que les impulsions d'ultrasons atteignaient un maximum d'intensité et de durée lors des ÉQUINOXES, et, ce à proximité de très nombreuses pierres plantées.. et pratiquement nulles aux SOLSTICES ! · Sur les mêmes lieux, par contre les émissions du magnétisme montant du sous-sol décuplaient d'intensité durant les SOLSTICES. · En parallèle, à des distances variables des pierres, et suivant les sites, autour de nombreux mégalithes et à certaines périodes irrégulières de l'année, s'élevant en une sorte de couronne invisible, cylindre vertical de radiations actives, le compteur Geiger enregistrait UN MAXIMUM D'INTENSITÉ et par contre, en même temps, au centre du cercle formé par le menhir, le dolmen ou l'assemblage mégalithique, les radiations étaient pratiquement nulles .. et que, durant ce même temps , le CENTRE DU CERCLE ÉMETTAIT DAVANTAGE D'ULTRASONS, que pendant les 'périodes de repos' ! Pour la petite histoire, il est assez curieux de savoir que le "Projet Dragon" est né d'un rapport, exhumé par hasard par un des scientifiques du futur projet Dragon des Archives du Ministère de l'Agriculture britannique, rédigé au siècle dernier par un inspecteur agricole régional, informant les fonctionnaires du Gouvernement de sa Très Gracieuse Majesté que des bergers se plaignaient que les vaches et les moutons refusaient systématiquement d'aller brouter l'herbe qui constituait - à cette époque bénie des consommateurs - leur seule et unique nourriture, à certaines période de l'année, autour des sites où 'étaient plantées des pierres' et exigeaient de savoir pourquoi et ce qu'il fallait faire... (A comprendre que, vu où ce 'document' a été trouvé.. les descendants des bergers attendent toujours la réponse !!) Tous ces phénomènes, en apparence inexplicables, renforcent la théorie suivant laquelle nos très lointains ancêtres inconnus - que nos livres d'histoire décrivent toujours comme des êtres simiesques et hirsutes, galopant derrière du gibier en brandissant d'impressionnants gourdins - étaient capables, non seulement de détecter une Force que l'on peut nommer 'Energie Terrestre' et d'ériger en ces points des pierres isolées ou assemblées.. ce suivant une finalité ou un usage dont eux seuls connaissaient le mode d'emploi.

    Ceci exposé, d'autres questions précises restent encore sans réponse : Qui étaient ces lointains ancêtres ? Ils étaient assurément contemporains d'une civilisation géographiquement très étendue.. dont évidemment ne subsiste aucun souvenir dans la mémoire de nos contemporains. Des hommes ayant érigé un peu partout dans le Monde des mégalithes sous formes de menhirs, cromlechs, dolmens, allées couvertes, et autres cairns.. Comment beaucoup de ces mégalithes, pierres de plusieurs tonnes, certaines de dizaines de tonnes, ont-elles été acheminées de leurs sites d'extraction, parfois sur de grandes distances vers leurs sites d'érection ? Transportées à travers monts et vallées escarpées, passant des cours d'eau, des marécages et, même pour quelques-unes, sur mer ou océan telles, par exemple le site de Nan-Madol de l'île de Ponape (Pohn-ah-pay), à 6°.58 Nord et 158°.13 Est, en plein pacifique, archipel des Carolines, mégalithes assemblés en forme d'énormes murs de plus de 12 m. de haut et de 5 m.50 d'épaisseur et tirés au cordeau, constitués de gigantesques pierres d'un peu plus de 10 m. de long.. n'existant pas à l'origine sur cette île de Ponape ! Elles proviendraient d'un îlot situé à une cinquantaine de miles à l'Ouest. Mais ceci reste un mystère pour tous les chercheurs.. Quelles finalités primordiales d'utilisation pouvaient justifier de telles entreprises, exigeant une aussi colossale dépense d'énergie humaine, sur une île minuscule perdue en plein Pacifique.. ( Nous pensons toujours que les hommes de ces époques utilisaient des foules de travailleurs ou d'esclaves se tuant à la tâche..) mais rassurez-vous ! Ils n'étaient pas idiots.. mais savaient utiliser utiliser d'autres technologies.. Qui peut répondre ? Les dossiers restent ouverts aux hommes de bonne volonté.. et particulièrement à ceux osant défier la raison, en n'hésitant pas parfois à utiliser d'autres méthodes et moyens d'investigation que la science traditionnelle s'entête à ignorer..

    Jean A n n e





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