• La Tolérance vertu initiatique

    La Tolérance vertu initiatique
     
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    Vénérable Maître, mes sœurs et mes frères, toutes et tous en vos grades et qualités, Depuis que je suis revenu sur les colonnes, avec la joie que vous connaissez, j’ai ressenti la nécessité profonde de présenter un travail à mon nouvel atelier.

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    J’avais notamment en tête un projet qui suivait le droit fil de la planche que notre frère MARCHAL nous a exposée sur le nombre d’or ; et puis, les tenues passant et pour avoir vécu avec vous des émotions mais aussi des oppositions philosophiques et morales, j’ai souhaité, en accord avec notre vénérable en chaire, vous parler de la tolérance, parce que je voudrais qu’elle soit toujours pour moi une ligne de conduite, alors qu’en des moments encore trop nombreux mon comportement lui est contradictoire ! <o:p></o:p>
    Comme quoi la perfection n’est qu’un but indéfinissable et un travail sur soi de tous les instants ! <o:p></o:p>
    Je vais donc ce soir et en cet instant de la vie de notre jeune obédience, vous parler de la tolérance et tenter de rappeler que la tolérance doit être par excellence le propre, de l'Initié. <o:p></o:p>
    Cela semble-t-il, va de soi, tant il semble facile de pratiquer une Tolérance d’apparence. Pourtant à qui réfléchit sur ce point, rien n'est moins certain. On peut afficher une attitude tolérante, de bonne foi, sans avoir réalisé ce qu'est la tolérance et rester dans son âme profonde âprement sectaire et violemment partisan. <o:p></o:p>
    Tentons tout d’abord ensemble d’aborder la Tolérance sous son véritable aspect et de la définir. Nous verrons ensuite comment il nous appartient de la promouvoir et de la sauvegarder. <o:p></o:p>

    QU’EST-CE QUE LA TOLERANCE <o:p></o:p>
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    LA TOLERANCE ABSTRAITE : <o:p></o:p>
    On ne doit pas considérer la tolérance ni comme étant une « indulgence" vis-à-vis de l'adversaire, ni comme un respect mutuel, ni même comme une politesse rendue à qui n'est pas de notre avis. <o:p></o:p>
    A vrai dire, à notre époque de guerre latente et de conflits réels où les idées opposées, étroitement dogmatiques, s'affrontent comme des épées, la tolérance est malheureusement comprise comme un armistice, un repos dans le combat. Chacun reste ferme sur ses positions, prêt à reprendre la controverse et à pourfendre l'adversaire. <o:p></o:p>
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    Dans cet esprit combatif, les idées apportées de part et d'autre sont des faits qu'il convient de connaître, d'apprécier, mais non de pénétrer et de comprendre. <o:p></o:p>
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    Une pensée militante engagée ne peut que rejeter les raisons de l'opposition, car elle ne peut concevoir cette « trahison » que serait la réelle compréhension des arguments adverses. La Tolérance est alors l'ignorance dédaigneuse et méprisante des «idées» opposées, chacun restant prisonnier des « mots de sa tribu ». <o:p></o:p>

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    Quelquefois enfin la tolérance est encore cet éclectisme superficiel qui voile un scepticisme général à l’égard de toutes les doctrines. Cette indifférence glacée et polie est souvent le fait de l'universitaire, qui se dit d'autant plus tolérant qu'il ne croit à rien. Les idées ne sont plus alors que des formes vides qu'entrechoque une dialectique aisée et rompue à ce jeu. On conçoit que l'attitude tolérante réelle n'ait que peu de rapports avec ce « vain cliquetis de mots» comme disait déjà l'Upanishad pour qui »les actes quotidiens sont plus importants que les croyances ». (Pour information : les UPANISHAD sont des textes ésotérique et mystiques indiens regroupés dans les « âranyaka » qui font partie eux-mêmes des Veda. Il s’agit de concepts philosophiques dont la préoccupation principale est la nature de Brahmâ, l’âme universelle. <o:p></o:p>
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    LA TOLERANCE ET LE SACRE : <o:p></o:p>
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    Toutes ces conceptions semblent ignorer le vrai fondement de la Tolérance qui est proprement spirituel. <o:p></o:p>
    Je voudrais ici, si vous me le permettez, attirer l'attention sur ce socle souvent méconnu et ignoré par ceux qui se réclament d'elle et sont, pour cette raison, intolérants sans s'en douter. <o:p></o:p>
    Il faut en effet lier cette notion capitale à celle du symbolisme. <o:p></o:p>
    Pour l'Initié (au sens sacré du terme), que signifie « être Tolérant »? <o:p></o:p>
    C’est tout simplement considérer que la Vérité étant en principe inexprimable, tous les essais que l'homme de bonne foi fait pour y parvenir, sont d'égale valeur et recevables pour l'esprit; <o:p></o:p>
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    Il sait que seuls les symboles, dans leur langage muet, font pressentir cette Vérité. <o:p></o:p>
    Pour lui, les mots, en tant qu'ils délimitent, dissèquent, retranchent de l'Idée cette particule inexprimable qui est précisément essentielle, comportent l'erreur et que cette erreur est inévitable. <o:p></o:p>
    Donc, la Tolérance est absolument nécessaire, puisque tous les exposés de l'Unique et suprême Principe des choses sont «hérétiques» si l'on veut s'en tenir à leur « lettre » absolue comme font les rigoristes. Le didactisme précis s’avère donc impuissant ce que les sages de l'Inde savaient depuis longtemps eux dont la formule suprême est« Néti ! » {C'est-à-dire: pas cela ! pas cela) <o:p></o:p>
    Réciproquement, toutes les conceptions du Principe contiennent une partie de la Vérité informulable et il convient donc de les accepter, dans une tolérance souriante, comme des approximations plus ou moins poussées qui témoignent d'une bonne volonté universelle dans cet élan vers le Vrai. <o:p></o:p>

    Ainsi, 1'Initié est forcément tolérant, car dans chaque doctrine, si erronée soit-elle apparemment, si contradictoire qu'elle semble au mental analytique et discursif, il reconnaît une étincelle de l'Eternelle Vérité inaccessible. <o:p></o:p>
    L'erreur n'existe pas, puisque en fait tous les « mots» en tant que « lettres », sont faux. Pour l'Initié, il n'y a que des degrés plus ou moins purs de vérité dans divers Livres sacrés de cette doctrine unanime et universelle de la Tradition éternelle. Seul, l'Esprit des symboles, que l'Intelligence comprend dans une illumination, peut la transmettre, toujours vivante dans une chaîne sans fin. <o:p></o:p>

    Telle est la raison pour laquelle les religions de tous les temps, de tous les pays et de toutes les sectes sont connues à titre égal comme légitimes par la Maçonnerie universelle. Ce sont à ses yeux, des opinions purement humaines, approximatives et limitées qui, si elles se «tolèrent» entre elles, peuvent être « tolérées» chez ses adhérents qui y trouvent cette parcelle d’ésotérisme indispensable à la base d'un Esotérisme véritable. <o:p></o:p>

    La Maçonnerie ne peut donc, sans renoncer à cet esprit de tolérance universelle, adopter une attitude religieuse quelconque et identifier le « Grand architecte de l'Univers» à une forme théocratique consacrée. <o:p></o:p>

    LA TOLERANCE ET LA PHILOSOPHIE : <o:p></o:p>

    Ce qui est vrai des religions l'est, à plus forte raison, des philosophies qui ne peuvent être vis-à-vis du symbo1isme et de son langage immuable et profond que des balbutiements puérils de profanes lesquels n'ont pas encore compris que le meilleur moyen de progresser vers La Vérité est le Silence et le recueillement, et non la discussion et la dispute. <o:p></o:p>
    Les contradictions des systèmes philosophiques, leurs anathèmes réciproques, leur conditionnement méticuleux et précis, doivent être reçus par l'initié comme des témoignages éloquents, et démonstratifs, de la débilité congénitale de la Pensée humaine et de son effet éternel sur la Lumière. <o:p></o:p>

    La philosophie, dans ses essais toujours infructueux et toujours recommencés, fait ainsi apparaître la déformation d'une idée traditionnelle et la persistance ignorée d'un Symbole millénaire défiguré. <o:p></o:p>

    Nous avons donc tenté de définir la tolérance par sa forme abstraite, ainsi que vis-à-vis du spirituel et du philosophique. Voyons maintenant, plus concrètement, comment ... <o:p></o:p>

    SAUVERGARDER ET PROMOUVOIR LA TOLERANCE <o:p></o:p>

    En définissant La tolérance par rapport à son contraire, l’Intolérance, nous devons être conscients sur ce point, nous tous mes soeurs et mes frères, du rôle et de la responsabilité de la Maçonnerie au regard de l’humanité. <o:p></o:p>
    En effet, l’intolérance qui soulève des questions d’ordre moral et politique et qui est souvent considérée comme une menace majeure pour la démocratie, la paix et la sécurité inquiète à juste titre ; n’oublions jamais qu’elle a toujours été présente dans l’histoire humaine et a déclenché la plupart des guerres, alimenté les persécutions religieuses et les confrontations idéologiques violentes. <o:p></o:p>

    L’intolérance est-elle inhérente à la nature humaine ? <o:p></o:p>
    Est-elle insurmontable ? <o:p></o:p>
    La tolérance peut-elle s’apprendre ? <o:p></o:p>
    Comment les démocraties peuvent-elles s’attaquer à l’intolérance sans enfreindre les libertés individuelles ? <o:p></o:p>
    Ces grandes questions, soumises à l’UNESCO en 1995 ont conduit aux réflexions suivantes, ici simplement résumées mais susceptibles de tous les débats : <o:p></o:p>

    La lutte contre l’intolérance nécessite des lois pour garantir la justice et punir les discriminations. <o:p></o:p>
    La lutte contre l’intolérance nécessite l’éducation car elle a souvent pour causes l’ignorance et la peur, de l’inconnu, de l’AUTRE, des autres cultures, nations ou religions. <o:p></o:p>
    La lutte contre l’intolérance nécessite l’accès à l’information pour conduire à limiter ainsi l’influence des propagateurs de haine. <o:p></o:p>
    La lutte contre l’intolérance nécessite la prise de conscience individuelle car l’intolérance d’une société se mesure à la somme des manifestations individuelles d’intolérance de ses membres et parce qu’elle engendre ainsi l’intolérance et incite ses victimes à chercher vengeance. <o:p></o:p>
    La lutte contre l’intolérance nécessite des solutions locales, car son escalade autour de chacun d’entre nous doit conduire à la réaction de chacun d’entre nous : c’est le pouvoir des hommes par leur action non-violente d’organiser des groupes décidés à lutter contre la haine. <o:p></o:p>
    A cet instant, et avant de conclure cette planche, je voudrais vous lire quelques lignes extraites du « traité sur la tolérance » écrit par Voltaire en 1763, dans son chapitre XXIII : PRIERE A DIEU <o:p></o:p>

    « Ce n’est donc plus aux hommes que je m’adresse ; c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps ; s’il est permis à de faibles créatures perdues dans l’immensité, et imperceptibles au reste de l’univers, d’oser te demander quelque chose à toi qui a tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les <o:p></o:p>erreurs attachées à notre nature ; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous a point donné un coeur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; que tous ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil ; que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut t’aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire ; qu’il soit égal d’adorer dans un jargon formé d’une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau ; que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui domine sur une petite parcelle d’un petit tas de la boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie ; car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s’enorgueillir. Puissent ces hommes se souvenir qu’ils sont frères ! » <o:p></o:p>

    Mes sœurs et mes frères, à ce stade de définitions, d’analyses et de réflexions, il nous <o:p></o:p>


    faut constater que l’approche de la tolérance, pour nous francs et libres maçons, est avant tout initiatique. <o:p></o:p>

    Pour nous maçons, la Tolérance vis-à-vis de toutes ces volontés plus ou moins bien orientées vers le but qu'elles se proposent ne conduit pas à cette indifférence dédaigneuse polie et abstraite que j’ai évoquée au début de mon exposé et non plus à des actions militées à l’excès. <o:p></o:p>
    Bien au contraire, elle nous permet et nous impose d'englober dans une même pensée fraternelle toutes les femmes et tous les hommes de bonne foi et de bonne volonté lesquels, l'un à l'abri des sanctuaires religieux, l'autre à l'aide du bâton philosophique s'efforcent, même en s'ignorant et en se maudissant, d’aller vers le même but que l'Initié a seul le privilège de discerner clairement. <o:p></o:p>
    C'est donc bien l'honneur de la Maçonnerie universelle de montrer à ses adeptes cette Lumière intelligible qui leur permet consciemment ou inconsciemment d'atteindre à cette véritable Tolérance que certains appellent encore à juste titre la Compréhension en esprit. <o:p></o:p>

    J’ai dit.


  • Commentaires

    1
    visiteur
    Lundi 21 Juin 2010 à 18:19
    J'ai lu votre message sur la tolérance, et je me demande comment les franc-maçons font pour, 1) et tolérer, 2) et conserver le principe de non-contradiction, qui montre précisément l'objectivité de la pensée humaine.

    Si je m'en tiens à la notion de tolérance maçonnique, il faut alors admettre que que les fous qui se prennent pour Napoléon ou les Maîtres du monde doivent être respectés dans leurs croyances. Il faut aussi laisser les peuples premiers dans leurs croyances, du type : c'est le cas d'une tribu qui passait la moitié de la journée pour se préparer à dormir, car elle croyait que c'était la conscience qui maintenait la cohésion du corps, et que lorsque l'on sombrait dans l'inconscience du sommeil, le corps pouvait se démembrer.

    Deuxième chose : l'intolérance peut être originaire de l'inconnu et de la peur, mais elle a aussi pour origine la connaissance. C'est la connaissance de deux idéologies opposées qui provoquera un débat, quand les idées opposées s'entrechoqueront, de façon inévitable. Il est vrai que c'est l'ignorance d'au moins l'un des individus qui le provoquera, ou si son intelligence est faussée et raisonne à partir de faux postulats de départ, au lieu de sa baser sur la réalité. Même si la vérité ne peut être connue qu'imparfaitement par nos raisons et nos esprits limités, nous sommes pourtant capables d'intelligence objective.

    La preuve, nous admettrons les faits. Les faits, c'est par exemple : une feuille qui tombe d'un arbre. Les verrons-nous de la même manière ? Plus ou moins, comme le prouve l'universalité de la compréhension des concepts généraux. Nous sommes à la fois subjectifs et objectifs, capables de saisir un concept général, mais si notre intelligence est objective en elle-même, nos façons de raisonner sont subjectives, voilà toute la différence entre les diverses compréhensions des individus. La feuille qui tombe d'un arbre, étant un fait simple, permet de voir l'objectivité de l'intelligence, car tout le monde, excepté les fous ou les étourdis et autres cas particuliers, verront bien de leurs propres yeux que la feuille tombe bien. C'est objectif, chaque oeil, même daltonnien, verra la même chose. Ceux qui n'ont pas d'yeux, évidemment, n'ont pas la possibilité de prendre en compte cette information. Voilà des choses objectives, des faits qui obligent à comprendre que l'intelligence est réellement objective à la base, et non pas subjective, comme le dit la doctrine franc-maçonne.


    Signé : Catholique intègre, et intolérant pour l'erreur.

    Pourquoi ?

    Ce sont les bases de la spiritualité qui feront grandir cette spiritualité. Si les bases sont erronées, comme on le comprend objectivement, alors tout le reste est erroné. Puisque c'est la morale de l'individu qui va guider ses actes, alors il est évident que plus l'homme sera proche de la vérité. Ce sont les principes qui vont guider les actes.

    La "tolérance", entendue comme devant laisser les hommes dans de fausses religions, est ennemi de la vérité, car elle abandonne les hommes à l'erreur, et donc les abandonne à des oeuvres faussées, s'ils agissent selon leurs convictions.
    C'est pourquoi le prosélytisme est une vertu.
    C'est pourquoi élever la vérité au-dessus de l'erreur est vertu.
    C'est pourquoi élever la religion catholique au-dessus des autres et refuser la laïcité qui met la vérité sur le même plan que l'erreur est vertu.

    Si un franc-maçon comprenait cela, il cesserait d'être franc-maçon, c'est sûr, c'est objectivement la suite logique de ces idées.
    De là à devenir catholique, je reconnais qu'il faut avoir des preuves que c'est la bonne religion.
    On sait que Dieu existe, puisque l'horloge marche. Voir que c'est la bonne religion, c'est autre chose : la preuve en est ailleurs.

    Mais celui qui, sans qu’il y ait de sa faute, se trouverait hors de l’Eglise, pourrait-il être sauvé ?

    Celui qui, se trouvant hors de l’Eglise sans qu’il y ait de sa faute ou de bonne foi, aurait reçu le Baptême ou en aurait le désir au moins implicite ; qui chercherait en outre sincèrement la vérité et accomplirait de son mieux la volonté de Dieu, bien que séparé du corps de l’Eglise, serait uni à son âme et par suite dans la voie du salut.

    Comment sommes-nous certains que la doctrine chrétienne que nous recevons de la sainte Eglise catholique est la vraie ?

    Nous sommes certains que la doctrine chrétienne que nous recevons de l’Eglise catholique est la vraie, parce que Jésus-Christ, auteur divin de cette doctrine, l’a confiée par ses Apôtres à l’Eglise qu’il fondait et constituait maîtresse infaillible de tous les hommes, lui promettant son assistance divine jusqu’à la fin des siècles.
    Et j'ajouterai, on peut suivre aisément de siècles en siècles ce dépôt de la foi déposé de mains en mains, d'apôtre en apôtre, jusqu'à notre époque, quoique à notre époque, la visibilité de l'Eglise soit éclipsée.

    Y a-t-il d’autres preuves de la vérité de la doctrine chrétienne ?

    La vérité de la doctrine chrétienne est démontrée aussi par la sainteté éminente de tant d’hommes qui l’ont professée et qui la professent ; par la force héroïque des martyrs, par la rapidité merveilleuse de sa diffusion dans le monde et par sa pleine conservation à travers tant de siècles de luttes variées et continuelles.

    E l'espace de 24 ans, les Apôtres ont évangélisé le monde entier, jusqu'en Inde et partout. (Mgr Gaume, Evangélisation apostolique du globe).
    Etant intègre et considérant le siège papal vacant, car occupé par la franc-maçonnerie depuis 1958, en témoigne Pacem in terris de Jean XXIII qui défend les Droits de l'homme contre tous ses prédécesseurs, je perpétue la conservation intégrale de la doctrine catholique, je suis la preuve vivante que la doctrine chrétienne survit intégralement...
    2
    FILALI
    Samedi 7 Août 2010 à 12:43
    Analyse de la tolérance des chaînes dimensionnelles 2-D et 3-D.
    Ce programme est conçu pour l'analyse de la tolérance des chaînes dimensionnelles bidimensionnelles (2-D) et tridimensionnelles (3-D). Le programme résout les problèmes suivants:
    1. Analyse de la tolérance d'une chaîne dimensionnelle à l'aide de la méthode de "Worst case".
    2. Analyse de la tolérance d'une chaîne dimensionnelle à l'aide de la méthode de "Monte Carlo".
    Pendant la conception de la chaîne dimensionnelle, le programme permet de travailler avec des valeurs normalisées de la tolérance.
    Ce calcul utilise les données, les méthodes, les algorithmes et l'information de la littérature spécialisée et des normes ANSI, OIN, DIN et d'autres.
    Liste des normes: ANSI B4.1, OIN 286, OIN 2768, DIN 7186
    Commande, structure et syntaxe des calculs .
    L'information sur la syntaxe et la commande du calcul peut être trouvée dans le document " commande, structure et syntaxe des calculs ".
    Information sur le projet .
    L'information sur le but, l'utilisation et la commande du paragraphe "information sur le projet" peut être trouvée dans le document " information sur le projet ".
    Théorie - Principes fondamentaux.
    Une chaîne dimensionnelle est un ensemble de dimensions interdépendantes liées les unes aux autres de façon à créer un circuit géométriquement fermé. Elles peuvent être des dimensions indiquant la position mutuelle des composantes sur une pièce ou les dimensions de plusieurs pièces dans une unité de montage.

    Une chaîne dimensionnelle se compose d'éléments partiels séparés (dimensions initiales) et termine par un élément de fermeture (dimension résultante). Les composantes partielles (A, B, C...) sont des dimensions, qui sont cotées directement dans le dessin ou issues des opérations de production ou de montage précédentes. La composante de fermeture (Z) représente dans la chaîne donnée la dimension résultante de production ou de montage, qui est le résultat de la composition des dimensions partielles comme dimension de production non cotée des pièces respectivement comme jeu ou interférence d'assemblage. La grandeur, la tolérance et la déviation limite de la dimension résultante dépendent directement de la grandeur et de la tolérance des dimensions partielles. Il y trois types de chaînes dimensionnelles selon la position mutuelle de différentes composantes:
    - les chaînes linéaires (1D) - contiennent rien que les dimensions parallèles
    - les chaînes bidimensionnelles (2D) - les dimensions sont réparties dans un ou plusieurs plans parallèles
    - les chaînes tridimensionnelles (3D) - les dimensions sont dans des plans non parallèles
    Ce calcul est conçu pour l'analyse de la tolérance des chaînes dimensionnelles bidimensionnelles et tridimensionnelles.
    Dans la solution des relations de tolérance dans les chaînes dimensionnelles, deux types de problèmes se produisent:
    1. Analyse de la tolérance - tâches directes, de contrôle
    La déviation limite de la composante de fermeture est déterminée sur base des déviations limites connues de toutes les composantes partielles. Le calcul des tâches directes est clair et sert d'habitude à contrôler les composantes et les unités de montage construites selon un dessin spécifique.
    2. Synthèse de la tolérance - tâches indirectes, de construction
    Les déviations limites des composantes partielles sont conçues sur base des déviations limites connues de la composante de fermeture et des exigences de fonctionnement données. Les tâches indirectes se résolvent dans la conception des groupes de fonctionnement et de montage.
    Pour résoudre les relations de la tolérance dans les chaînes dimensionnelles, ce programme utilise deux méthodes de calcul:
    - méthode de "Worst Case"
    - méthode de "Monte Carlo "
    Le choix de la méthode de calcul des tolérances et des déviations limites des composantes des chaînes dimensionnelles affecte la précision de production et l'interchangeabilité de montage des composantes. Par conséquent, le régime de la production et de service dépend de ce choix.
    Méthode de "Worst Case".
    La méthode le plus souvent utilisée, parfois appelée méthode de calcul au maximum - minimum. Elle est basée sur la condition de maintenir la déviation limite exigée de la composante de fermeture pour n'importe quelle combinaison des dimensions réelles des composantes partielles, c.-à-d. des dimensions limites supérieures et inférieures. Cette méthode garantit la pleine interchangeabilité de montage et de fonctionnement des composantes. Cependant, la demande d'une précision plus élevée de la composante de fermeture, elle a comme conséquence les tolérances trop limitées des composantes partielles et donc des coûts de production élevés. La méthode de Worst Case est donc adéquate pour le calcul des circuits dimensionnels avec un nombre restreint de composantes ou au cas où une plus large tolérance de la dimension résultante serait acceptable. Elle est le plus souvent utilisée dans la production en pièces ou en petites séries.
    Le but de la méthode de "Worst Case" est de trouver les valeurs minimales et maximales qui peuvent être réalisées par la dimension résultante pour une combinaison quelconque des dimensions initiales réelles. L'algorithme de calcul est basé sur un essai progressif de toutes les combinaisons existantes de différentes valeurs (présélectionnées) des dimensions initiales. Pour les chaînes dimensionnelles ordinaires, la dimension résultante atteint souvent ses valeurs limites seulement dans une certaine combinaison des valeurs limites des dimensions initiales. Dans l'analyse de la tolérance, pour les tâches le plus souvent résolues nous pouvons donc nous limiter seulement à examiner les combinaisons des dimensions minimales et maximales des composantes partielles des chaînes.
    Pour certains cas (un petit pourcentage), cependant, l'hypothèse mentionnée ci-dessus n'est pas valable et pour trouver les valeurs limites de la dimension résultante, il sera également nécessaire d'effectuer le calcul pour les valeurs des dimensions initiales se trouvant à l'intérieur de l'intervalle de tolérance. Dans ce programme, ce fait est traité par la possibilité du choix du nombre de valeurs des dimensions initiales contrôlées (division de l'intervalle de tolérance).
    Bien que l'algorithme de calcul choisi garantisse un succès considérable dans la recherche des valeurs limites de la dimension résultante pour la méthode de "Worst Case", il peut en retour prolonger d'une façon disproportionnée la durée du calcul. La vitesse de calcul dépendra du nombre total des cycles de calcul effectués qui sont nécessaires pour contrôler toutes les combinaisons des dimensions initiales. Le nombre de ces cycles dépend du type choisi de la division de l'intervalle de tolérance et se développe sous forme d'une série géométrique avec un nombre croissant de composantes partielles de la chaîne dimensionnelle. Il est mathématiquement décrit par la relation suivante:

    Où:
    c... nombre total des cycles de calcul
    n... nombre des composantes partielles de la chaîne dimensionnelle
    k... nombre des valeurs contrôlées de chaque composante partielle
    Des faits mentionnés ci-dessus, il découle que la méthode de "Worst Case" est conçue pour résoudre des relations de la tolérance particulièrement dans les chaînes dimensionnelles moins compliquées avec un plus petit nombre de composantes partielles. En pratique, l'usage de cette méthode est limité par la capacité de l'ordinateur, du nombre de composantes partielles de la chaîne dimensionnelle et de la "précision" choisie de la division d'intervalle de tolérance.
    Conseil: Comme limite supérieure raisonnable du nombre des cycles de calcul effectués, nous pouvons considérer la valeur d'approximativement 100.000 cycles, qui, pour les ordinateurs de capacité moyenne, représente la durée du calcul en minutes. Si la division la plus brute de l'intervalle de tolérance est choisie (calcul pour la dimension maximale - minimale), la méthode de "Worst Case" sera applicable pour les chaînes dimensionnelles avec un maximum d'approximativement 17 dimensions initiales. En cas de contrôle de 10 valeurs différentes pour chaque dimension initiale, l'applicabilité de cette méthode se limitera aux chaînes dimensionnelles avec un maximum de 5 dimensions initiales.
    Méthode De "Monte Carlo".
    Cette méthode est l'une des méthodes de calcul statistiques des chaînes dimensionnelles. Les méthodes de calcul statistiques sont basées sur le calcul de la probabilité et supposent que dans un choix au hasard des composantes pendant le montage, les valeurs limites des déviations se produisent très rarement dans plusieurs composantes partielles simultanément, étant donné qu'il s'agit d'une probabilité combinée. De même l'occurrence de la valeur limite des déviations pendant la production de différentes dimensions d'une composante sera moins probable. Avec un certain, risque de rejet préalablement choisi de quelques composantes, les tolérances des composantes partielles dans la chaîne dimensionnelle peuvent être plus grandes.
    La méthode de "Monte Carlo" garantit seulement une interchangeabilité de montage partielle, avec un petit pourcentage des cas non favorables (rebut). Vues les plus grandes tolérances des dimensions partielles, elle résulte en la baisse des coûts de production. Elle est surtout dans les productions massives ou en grandes séries, où l'économie dans les coûts de production est plus importante que le coût élevé de montage et de service issu des conséquences de l'interchangeabilité de montage incomplète des composantes.
    Les dimensions de la composante de fermeture accusent une certaine variation du centre de la zone de tolérance. La fréquence de l'apparition de différentes dimensions suit les règles des statistiques mathématiques. La méthode de "Monte Carlo" est donc censée analyser cette fréquence et déterminer le rendement prévu du processus de production.
    La méthode de "Monte Carlo" est une méthode de simulation. Son algorithme est basé sur la génération aléatoire des dimensions initiales dans la marge des tolérances choisies selon les fonctions de distribution évaluées. Le calcul des dimensions résultantes est ensuite effectué pour un tel groupe de dimensions initiales généré. Le processus se répète périodiquement pour un nombre de simulations prédéfini. La simulation aura comme conséquence un groupe de statistique des données (dimensions résultantes) généralement décrites par la dimension moyenne:

    Et l'écart type:

    Où:
    Zi ... valeur de la dimension résultante au Ime cycle de simulation
    n ... nombre total des cycles de simulation
    Pour l'évaluation de la fréquence de l'occurrence de la dimension résultante, ce groupe de statistique est en plus transformé en un histogramme.

    Pour la méthode de "Monte Carlo", le rendement de production prévu sera l'indice décisif dans l'évaluation de la qualité de la conception des chaînes dimensionnelle. Le rendement de production donne le rapport supposé des produits qui remplissent les critères spécifiés, c.à.d. les produits dont la dimension de la composante de fermeture est dans l'intervalle spécifié par les dimensions limites. En construction mécanique, le processus de production est souvent considéré comme suffisamment satisfaisant au niveau 3s, c.-à-d. le processus avec un rendement minimum de 99,73%.
    L'exactitude (valeur d'orientation) des résultats statistiques obtenus dépendra du nombre de simulations effectuées. Il est évident que la qualité des résultats monte avec un plus grand nombre de simulations effectuées. Le nombre optimum de simulations dépendra du nombre des dimensions initiales, de la valeur de leur tolérance et de la complexité de la chaîne dimensionnelle. En pratique, une valeur d'approximativement 30 à 50.000 simulations effectuées peut être considérée comme une limite inférieure raisonnable pour les calculs finals.
    Unités de calcul, tolérances normalisées.
    Cette rangée sert à la conversion des systèmes d'unités de calcul et à choisir les tolérances normalisées.
    Unités de calcul.
    Choisissez le système d'unités requis pour le calcul sur la liste. Après conversion d'unités, toutes les valeurs seront automatiquement recalculées.
    Avertissement: Les résultats de l'analyse de la tolérance dans le paragraphe [3] seront effacés après la conversion d'unités; il est donc nécessaire de redémarrer le calcul [2.7].
    Tolérances normalisées.
    Pendant la définition de la chaîne dimensionnelle dans le paragraphe [1.1], la tolérance est également déterminée pour chaque dimension. Pour simplifier le travail, ce programme contient un outil pour le choix automatique des tolérances normalisées.
    Ce programme contient un groupe des tolérances des dimensions de base selon OIN ou ANSI. En rapport avec le type de déviation et la norme appliquée, les tolérances sont reparties en 5 groupes:
    • Déviations normalisées des dimensions de longueur selon OIN 286
    • Déviations normalisées des dimensions de longueur selon ANSI B4.1
    • Ajustement normalisé selon OIN 286
    • Ajustement préféré selon ANSI B4.1
    • Déviations limites non prescrites des dimensions de longueur selon OIN 2768
    Chaque groupe contient un lot des listes et des boutons dans l'entête du cahier de travail. Déterminer les paramètres de tolérance ou respectivement d'ajustement requis (degré de précision, zone de tolérance, ..) sur les listes. A l'aide des boutons, entrez les dimensions de la tolérance choisie dans la cellule appropriée du tableau d'insertion - dans la rangée avec la cellule active.
    Les tolérances selon les normes OIN sont définies en [mm] et sont destinées au calcul dans les unités de SI. Les tolérances selon ANSI sont définies en [in] et sont destinées au calcul dans les unités Impériales. En cas d'usage des tolérances normalisées définies dans les unités autres que celles déterminées dans le calcul, les déviations des dimensions seront automatiquement recalculées et arrondies. Les normes OIN 2768 sont destinées à la tolérance des dimensions angulaires.
    Avertissement: Ce programme permet de déterminer la tolérance normalisée seulement pour une dimension en une étape. Si plusieurs cellules dans plusieurs rangées sont choisies dans le tableau d'insertion, le réglage automatique de la tolérance ne sera pas effectué.
    Note: Si la tolérance choisie n'est pas définie par les normes pour la dimension nominale donnée, les valeurs de déviation nulles seront inscrites dans le tableau.
    Conseil 1: La fonction du choix automatique des tolérances normalisées peut également être utilisée dans le tableau [2.1] pour déterminer les limites requises des dimensions résultantes.
    Conseil 2: Pour plus de détails sur les tolérances normalisées, voir le cahier de travail "Tolérances et ajustements".
    Procédure de calcul.
    La conception et l'optimisation d'une chaîne dimensionnelle consistent aux étapes suivantes:
    1. Définissez les dimensions et les tolérances de toutes les composantes partielles dans le tableau [1.1].
    2. Dans le tableau [2.1], définissez les relations de calcul qui décrivent les différentes dimensions résultantes.
    3. Dans le paragraphe [2.2], choisissez la méthode de calcul requise et déterminez ses paramètres.
    4. Démarrez le calcul [2.7].
    5. Contrôlez les paramètres des dimensions résultantes dans le paragraphe [3].
    6. Sauvegardez le cahier de travail avec la solution appropriée sous un nouveau nom.
    Conseil: Vous pouvez trouver une illustration de la procédure de la conception d'une chaîne dimensionnelle pour la méthode de "Worst Case" dans Exemple 1, pour la méthode de "Monte Carlo" dans Exemple 2.
    Définition des dimensions initiales. [1]
    Définissez les paramètres de toutes les composantes partielles de la chaîne dimensionnelle dans ce paragraphe.
    1.1 Tableau des dimensions initiales.
    Ce tableau sert à définir les paramètres de différentes dimensions initiales (composantes partielles) de la chaîne dimensionnelle. Chaque rangée du tableau correspond à une composante partielle. Le sens du tableau est évident dans la description suivante:
    Colonne 1 - Le nom de la composante est un paramètre facultatif.
    Colonne 2 – Choisissez le type de la dimension à l'aide des boutons. Une dimension longitudinale est implicitement supposée pour toutes les composantes de la chaîne dimensionnelle; cochez la case pour déterminer une dimension angulaire pour une composante partielle choisie. Le type de dimension déterminée ici affecte la fonction du choix automatique des tolérances normalisées.
    Colonne 3 - Déterminez la dimension nominale de la composante partielle.
    Colonne 4 - Déterminez les déviations supérieure et inférieure de la dimension. Appuyez sur le bouton choisi dans l'entête du cahier de travail pour insérer les déviations correspondant aux tolérances choisies dans le tableau. Pour la tolérance des dimensions longitudinales, toutes les normes mentionnées ici peuvent être utilisées; les tolérances des dimensions angulaires sont normalisées dans OIN 2768.
    Colonnes 5..7 – Les dimensions minimale, maximale et moyenne de toutes les composantes partielles sont calculées dans ces colonnes.
    Colonne 8 - Choisissez le type de répartition de la fréquence théorique. D'habitude, la répartition normale, qui correspond le mieux à la répartition réelle des grandeurs occasionnelles du processus est utilisée pour décrire les procédures de production.
    Diagramme de la répartition de la fréquence théorique pour une répartition normale

    Diagramme de la répartition de la fréquence théorique pour une répartition uniforme et triangulaire

    Note: Ce paramètre est important seulement pour les calculs effectués à l'aide de la méthode de "Monte Carlo".
    Définition des dimensions résultantes, analyse de la tolérance. [2]
    Dans ce paragraphe, définissez les paramètres de toutes les composantes de fermeture de la chaîne dimensionnelle dans le tableau [2.1]. Dans le paragraphe [2.2], choisissez la méthode de calcul requise et déterminez ses paramètres. Démarrez le calcul à l'aide du bouton dans la rangée [2.7].
    2.1 Tableau des dimensions résultantes.
    Ce tableau sert à définir les paramètres de différentes dimensions résultantes (composantes de fermeture) d'une chaîne dimensionnelle. Chaque rangée du tableau correspond à une composante partielle. Le sens du tableau est évident dans la description suivante:
    Colonne 1 - Le nom de la composante est un paramètre facultatif.
    Colonne 2 – Déterminez la relation de calcul utilisée pour définir la dimension résultante. Les formules utilisées (algorithmes) doivent respecter la syntaxe de Microsoft Excel et peut contenir toutes les formules et les fonctions mathématiques définies par Excel (voir l'aide de Excel). Pour marquer les dimensions initiales (composantes partielles) d'une chaîne dimensionnelle, utilisez les symboles composés d'un tiret bas et du nom de la dimension ("_A", "_B", "_C", ...) dans la formule. De même, utilisez les symboles "_Z1", "_Z2", ... pour les noms des dimensions résultantes. Si la relation de calcul est définie correctement, la valeur nominale de la dimension résultante sera calculée ici en temps réel. Sinon, Excel donnera la valeur correspondante à l'erreur.
    Avertissement: Pendant le travail avec les dimensions angulaires, n'oubliez pas que les fonctions géométriques d'Excel utilisent les radians, alors que dans le tableau d'insertion [1.1], ces dimensions sont définies en degrés. Les dimensions angulaires dans les formules doivent donc être transformées en radians à l'aide de la fonction "RADIANS ()".
    Colonnes 3, 4 – Définissez les dimensions limites requises de la composante de fermeture telles que définies par les conditions de fonctionnement du produit. Les limites de la dimension résultante données ici sont facultatives et ne servent qu'à comparer les résultats obtenus. Pour la méthode de calcul de "Monte Carlo", les valeur limites admissibles servent à déterminer le rendement de production supposé et le nombre de rebuts.
    2.2 Analyse de la tolérance.
    Dans ce paragraphe, choisissez la méthode de calcul requise et déterminez ses paramètres. Démarrez le calcul à l'aide du bouton dans la rangée [2.7]. Les résultats complets de l'analyse de la tolérance effectuée peuvent être trouvés dans le paragraphe [3].
    2.3 Méthode de "Worst Case".
    Le but de la méthode de "Worst Case" est de trouver les valeurs minimales et maximales qui peuvent être réalisées par la dimension résultante pour une combinaison quelconque des dimensions initiales réelles. L'algorithme de calcul est basé sur un essai progressif de toutes les combinaisons existantes de différentes valeurs (présélectionnées) des dimensions initiales. Pour les chaînes dimensionnelles ordinaires, la dimension résultante atteint souvent ses valeurs limites seulement dans une certaine combinaison des valeurs limites des dimensions initiales. Dans l'analyse de la tolérance, pour les tâches le plus souvent résolues nous pouvons donc nous limiter seulement à examiner les combinaisons des dimensions minimales et maximales des composantes partielles des chaînes.
    Pour certains cas (un petit pourcentage), cependant, l'hypothèse mentionnée ci-dessus n'est pas valable et pour trouver les valeurs limites de la dimension résultante, il sera également nécessaire d'effectuer le calcul pour les valeurs des dimensions initiales se trouvant à l'intérieur de l'intervalle de tolérance. Dans ce programme, ce fait est traité par la possibilité du choix du nombre de valeurs des dimensions initiales contrôlées (division de l'intervalle de tolérance).
    Bien que l'algorithme de calcul choisi garantisse un succès considérable dans la recherche des valeurs limites de la dimension résultante pour la méthode de "Worst Case", il peut en retour prolonger d'une façon disproportionnée la durée du calcul. La vitesse de calcul dépendra du nombre total des cycles de calcul effectués qui sont nécessaires pour contrôler toutes les combinaisons des dimensions initiales. Le nombre de ces cycles dépend du type choisi de la division de l'intervalle de tolérance et se développe sous forme d'une série géométrique avec un nombre croissant de composantes partielles de la chaîne dimensionnelle.
    Des faits mentionnés ci-dessus, il découle que la méthode de "Worst Case" est conçue pour résoudre des relations de la tolérance particulièrement dans les chaînes dimensionnelles moins compliquées avec un plus petit nombre de composantes partielles. En pratique, l'usage de cette méthode est limité par la capacité de l'ordinateur, du nombre de composantes partielles de la chaîne dimensionnelle et de la "précision" choisie de la division de l'intervalle de tolérance.
    Conseil: Comme limite supérieure raisonnable du nombre des cycles de calcul effectués, nous pouvons considérer la valeur d'approximativement 100.000 cycles, qui, pour les ordinateurs de capacité moyenne, représente la durée du calcul en minutes. Si la division la plus brute de l'intervalle de tolérance est choisie (calcul pour la dimension maximale - minimale), la méthode de "Worst Case" sera applicable pour les chaînes dimensionnelles avec un maximum d'approximativement 17 dimensions initiales. En cas de contrôle de 10 valeurs différentes pour chaque dimension initiale, l'applicabilité de cette méthode se limitera aux chaînes dimensionnelles avec un maximum de 5 dimensions initiales.
    Note: Ce programme ne contrôle pas si toutes les dimensions initiales définies dans le tableau [1.1] sont réellement utilisées pour le calcul des dimensions résultantes. Effacez donc toutes les valeurs non utilisées dans le tableau tableau avant de démarrer le calcul, ce qui accéléra sensiblement le processus de calcul.
    2.5 Méthode de "Monte Carlo".
    Les dimensions de la composante de fermeture accusent une certaine variation du centre de la zone de tolérance. La fréquence de l'apparition de différentes dimensions suit les règles des statistiques mathématiques. La méthode de "Monte Carlo" est donc censée analyser cette fréquence et déterminer le rendement prévu du processus de production.
    La méthode de "Monte Carlo" est une méthode de simulation et est l'une des méthode statistiques. Son algorithme est basé sur la génération aléatoire des dimensions initiales dans la marge des tolérances choisies selon les fonctions de distribution évaluées. Le calcul des dimensions résultantes est ensuite effectué pour un tel groupe de dimensions initiales généré. Le processus se répète périodiquement pour un nombre de simulations prédéfini. La simulation aura comme conséquence un groupe de statistique des données (dimensions résultantes) généralement décrites par la dimension moyenne m et l'écart type s. Pour la méthode de "Monte Carlo", le rendement de production prévu sera l'indice décisif dans l'évaluation de la qualité de la conception des chaînes dimensionnelle.
    L'exactitude (valeur d'orientation) des résultats statistiques obtenus dépendra du nombre de simulations effectuées. Il est évident que la qualité des résultats monte avec un plus grand nombre de simulations effectuées. Le nombre optimum de simulations dépendra du nombre des dimensions initiales, de la valeur de leur tolérance et de la complexité de la chaîne dimensionnelle. En pratique, une valeur d'approximativement 30 à 50.000 simulations effectuées peut être considérée comme une limite inférieure raisonnable pour les calculs finals. Déterminez le nombre de simulations requis sur la liste de la case [2.6].
    Conseil: Le nombre de simulations choisi est important non seulement en ce qui concerne la qualité des résultats, mais aussi en ce qui concerne la durée du calcul. Choisissez ainsi le nombre de simulations le plus proche de la limite inférieure dans les étapes initiales de la conception de la chaîne dimensionnelle et utilisez des valeurs supérieures pour les calculs finals.
    Résultats de l'analyse de la tolérance. [3]
    A la fin du calcul [2.7], les résultats de l'analyse de la tolérance de la chaîne dimensionnelle définie ci-dessus seront affichés dans ce paragraphe. Le paragraphe est réparti en deux sections. Dans le tableau [3.1], les informations de base concernant toutes les dimensions définies dans le tableau [2.1] sont données sous forme de récapitulation. Les paramètres détaillés de la dimension résultante choisie sont présentés numériquement et graphiquement dans le paragraphe [3.2].
    Note: Les résultats de l'analyse de la tolérance sont valables pour la tâche actuelle seulement. Si vous effectues des changements dans les paragraphes [1.1, 2.1], il est nécessaire de recalculer les résultats en redémarrant le calcul [2.7].
    3.1 Tableau résumé des dimensions résultantes.
    Ce tableau donne un résumé sur les informations de base de toutes les composantes de fermeture de la chaîne dimensionnelle définies dans le tableau [2.1]. Pour le calcul à l'aide de la méthode de "Worst Case", la dimension résultante est décrite par les valeurs minimale et maximale trouvées. Pour la méthode de "Monte Carlo", le groupe statistique caractérisant la fréquence de l'occurrence des dimensions résultantes est donné dans la tableau par la valeur moyenne, l'écart type et le nombre de rebuts par million de pièces produites.
    Note: Les résultats de l'analyse de la tolérance sont valables pour la tâche actuelle seulement. Si vous effectues des changements dans les paragraphes [1.1, 2.1], il est nécessaire de recalculer les résultats en redémarrant le calcul [2.7].
    3.2 Description détaillée de la dimension résultante.
    Ce paragraphe présente les paramètres détaillés de la dimension résultante choisie (composante de fermeture) de la chaîne dimensionnelle sous forme graphique et numérique. Sur la liste dans la case, choisissez la dimension résultante requise dont vous voulez afficher les paramètres.
    En rapport avec la méthode de calcul utilisée, les résultats de l'analyse de la tolérance sont divisés en deux parties. Pour évaluer la qualité de la conception de la chaîne dimensionnelle, les dimensions limites qui peuvent être atteintes par la dimension résultante [3.10, 3.11] sont décisives pour la méthode de "Worst Case". Pour la méthode de "Monte Carlo", l'indice décisif est donné par le rendement de production prévu [3.15] ou par le nombre de rebuts par million de pièces produites [3.16]. La fréquence de l'occurrence de différentes dimensions est donnée dans l'histogramme joint.
    Note: Les résultats de l'analyse de la tolérance sont valables pour la tâche actuelle seulement. Si vous effectues des changements dans les paragraphes [1.1, 2.1], il est nécessaire de recalculer les résultats en redémarrant le calcul [2.7].
    3.15 Rendement de production.
    Le rendement de production exprime le rapport prévu des produits qui remplissent les critères spécifiés, c.à.d. les produits dont la dimension résultante de la composante de fermeture se trouve à l'intérieur de l'intervalle donné par les dimensions limites requises. En construction mécanique, un processus de production est souvent considéré comme suffisamment satisfaisant au niveau 3s, c.à.d. un processus avec un rendement minimal de 99.73%.
    3.16 Rebut.
    Le rebut du processus de production exprime le nombre de produits défectueux, c.à.d. les produits dont la dimension résultante de la composante de fermeture se trouve en dehors de l'intervalle donné par les dimensions limites requises. En construction mécanique, le processus de production est souvent considéré comme suffisamment satisfaisant au niveau 3s. Ce qui représente une estimation de 2700 produits défectueux pour un million de pièces produites.
    3.17, 3.18 Valeurs minimale et maximale de la dimension résultante.
    Les dimensions limites données ici ont un caractère informatif seulement. Ces limites ne déterminent pas les valeurs réelles qui peuvent être atteintes par la dimension résultante. Elles ne donnent que les valeurs minimale et maximale de la dimension trouvées pendant le calcul de simulation dans la marge du nombre de simulations choisi. Pour trouver les dimensions limites réelles, il est nécessaire d'utiliser la méthode de calcul de "Worst Case".
    Exemples.
    Comme illustration des problèmes de l'analyse de la tolérance des chaînes dimensionnelles, le manuel de l'utilisateur (l'aide) contient quelques exemples pratiques sur l'usage de ce calcul:
    • "Exemple 1" - Analyse de la tolérance d'une chaîne dimensionnelle à l'aide de la méthode de "Worst Case"
    • "Exemple 2" - Analyse de la tolérance d'une chaîne dimensionnelle à l'aide de la méthode de "Monte Carlo"
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