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Accueil » FRERES AINES DE LA ROSE CROIX » Frères Aînés de la Rose + Croix
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Frères Aînés de la Rose + Croix

- Histoire Templière -
Ordre Souverain des Frères Aînés de la Rose + Croix
(Aussi, les Frères Élus et les Frères Consolés)



Le Graal et ses enquêtes à travers les âges depuis les
Croisades dans l’emprise de l’imagination
Occidentale, beaucoup plus que d’autres légendes
traditionnelles et historiques, on émerveillés beaucoup
de personnes. C’est l’incarnation d’un rêve, une idée
d’application universelle qui apparaît en des centaines
de lieux différents. Et, malgré son histoire, de
l’intérieur ou de l’extérieur, sa authenticité peut être
retracée en grande partie, mais qui est en même temps
évasif par des spéculations de tout genre, comme une
étincelle de lumière dont la lueur est seulement
voyante à la fin du tunnel, ou un réflexion vaguement
et rapidement dans un miroir. Et, malgré son histoire lointaine et médiévale, ce
grand thème est encore bien vivant de nos jours, comme la mémoire des
illustres Chevaliers Templiers, qui inlassablement continue de maintenir notre
fascination. La légende et le mystère du Graal ont résonnés à travers les siècles
passés. Et, pour la plupart du temps la légende du Graal manque d’évidence
historique, pendant que beaucoup ont essayé de trouver un rapport qui noue les
deux, c’est-à-dire les Templiers et le Graal.
Le Graal pour les Frères Aînés de la Rose + Croix, plus réaliste, n’est rien
d’autre que de se trouver à la recherche de la connaissance, comme à l’époque
des Croisades, en Terre Sainte parmi les Juifs et les Musulmans. La religion
juive entraîna les Templiers à retrouver l’arche de l’alliance ; des rouleaux
manuscrits sous la montagne à l’endroit du Temple. Ils trouvèrent un nombre
restreint de manuscrit. D’autres Templiers étaient à la recherche de connaissance
chez les Musulmans, parmi les érudits accoutumés aux sciences métaphysique
(occulte), l’alchimie et le gnosticisme. Ils étaient des accomplis dans le Grand
OEuvre, et ses divers arts.
Parmi les Musulmans, le cheikh Arstân fit cette allusion à un des hadiths,
« Craignez la clairvoyance du croyant, car il regarde par la lumière divine ! »
(Rapporté par Bukhârî) Il ne s’agit pas de lumières créées et matérielles, mais
d’une transparence parfaite de la créature aux actes, attributs et Essence divins.
L’être entier du gnostique est donc devenu lumière, et n’a pas besoin de la
lumière du dehors comme intermédiaire entre le monde et lui.
La réalisation initiatique de l’homme est comme un processus en marche, ou un
potentiel, alors qu’elle est déjà effective. N’ayant pas quitté son « ego », le
gnostique contemple les signes divins dans le monde extérieur et intérieur. La
« vision certaine » n’est pas d’une nature différente de la Foi Chrétienne ou
Islamique, ou encore de la science exotérique : elle en est l’accomplissement.
Un certain nombre de Templiers recherchaient donc les éléments Gnostiques,
Hermétiques, et Alchimiques. D’autres proposent que les Templiers furent les
prédécesseurs des Franc-maçon modernes.
Le 13 octobre 1307, le Roi, craignant qu’un jour ou l’autre l’Ordre du Temple
de Jérusalem ne se dressât devant lui, fit en sorte que tous les Templiers fussent
arrêtés, mandant en plus à ses officiers que ses lettres qui portaient
commandement d’arrêter les Miliciens fussent ouvertes en un même jour et à la
même heure, sous peine d’encourir son indignation. Ce qui fut exécuté, même la
personne du Grand-Maître de l’Ordre, Jacques de Molay, qui était au Temple de
Paris. Le Roi se saisit immédiatement du Temple de Paris, et y alla loger, y mit
aussi son trésor et les Chartes de France, et saisissait tout le reste des biens des
Templiers.
C’est à cette époque médiévale de l’histoire, que l’Ordre du Temple fut le
dernier Ordre Initiatique Occidentale qui secrètement réunit sa propre culture
avec celle des Frères Orientaux.
Ceci se passe en Palestine, où avec des buts et raisons politiques différentes, sa
milice oeuvra ensemble avec les troupes des Croisades, et avec eux les
Chevaliers de Saint Jean de l’Île de Rhodes. Barnardo da Chiaravalle (Saint
Bernard) (1090-1153) créa la Règle du Temple, restaura l’Ordre Cistercien,
avec la devise « Salve caput cruentatum ». Il étendit sa protection à partir de
l’Ordre qui toucha les plus illuminés Rabbins (prêtres Juifs) séjournant sous le
joug de la puissance temporelle et religieuse de l’Europe dans les communautés
Juives de l’Espagne, de la France, de l’Allemagne et de l’Italie.
Il voulait leur assistance pour dissoudre les mystères cachés de beaucoup de
documents collectionnés et conservés à Jérusalem par « ses » moines guerriers,
qu’ils reçurent par les alliances secrètes qu’ils tenaient avec les hautes
interprètes de la chevalerie Islamique.
La documentation historique nous indique d’une construction érigée par « la
Maison de la Sagesse (Bayt Al Hykma) », où leurs réunions avaient lieu à partir
de l’année 1100.
L’essor culturel fut d’une grande ampleur. Il est certes le fait des Arabes et des
Musulmans mais aussi des Chrétiens, des Juifs, et des Persans qui y
participaient.
Arnauld de VILLENEUVE (Arnau de Vilanova ou Arnaldus de Villanova) vers
1235 - vers 1311, médecin, théologien, diplomate, astrologue et alchimiste
Catalan profita de son séjour à la cour d'Aragon pour traduire des textes arabes
ou hébreux, pour en faire profiter l'école de Montpellier. Au cours du Moyen
Age les pays islamisés avaient une tradition médicale orientée vers
l'enseignement, l'organisation et l'exercice pratique de la profession ainsi que la
construction d'hôpitaux. La littérature médicale en langue arabe est certes
abondante, mais elle manque d'originalité. La médecine arabe a eu le mérite de
conserver et transmettre de nombreux textes grecs et latins oubliés ou perdus au
cours de la première période du Moyen Age Occidental.
La Haute Hiérarchie Templière ne concéda jamais leurs secrets politiques et
initiatiques en dehors de leur Commanderies et Temples. Pendant ses dernières
années de détention dans les cachots françaises, le Grand Maître de l’Ordre,
Jacques de Molay, avait le temps de s’occuper de construction, sous le couvert
des frères mineurs de l’Ordre (moines et constructeurs des Temples qui plus tard
représentèrent la partie ésotérique de la Franc-maçonnerie), et quatre groupes de
Dignitaires et Officiers du Temple d’Écosse, France, Allemagne et l’Italie. En
fin de compte, ils devenaient la partie ésotérique de la Franc-maçonnerie. Ce fut
l’année 1313.
Suivant les derniers ordres du Grand Maître, un groupe de sept Templiers qui
étaient initiés dans les secrets de l’Ordre, les Chevaliers Gaston de la Pierre de
Phoebus, Guidon de Montanor, Gentili da Foligno, Henri de Monfort, Luis de
Grimoard, Pierre Yorick de Rivault et César Minvielle, avec quinze autres
personnages, arrivèrent à l’Île de Mull en Écosse, où d’autres frères attendaient
leur arrivée.
Sur cette île, le 24 juin 1313, le Chevalier Aumonte fut élu comme Grand Maître
par l’assemblée régente. Le Templier Guy de Montanor, docteur en alchimie, au
septième degré de la hiérarchie initiatique et disciple du Grand Maître, fonda
l’Eglise Templière avec les autres initiés dans le secret de la fraternité, afin de
perpétuer l’enseignement qui avait été transmis.
Leur emblème (voir représentation ci-dessus) fut un pélican avec ses jeunes
surmontés d’un chapeau de cardinal à six pompons, portant la devise : « Dium
sib cæteris ».
En Octobre 1316, quatre Templiers initiés dans le Secret des Secrets (le Secret
Royal), Guidon de Montanor, Gaston de la Pierre Phoebus, Pietro il Buono di
Lombardia et Richard l’Anglais, avec vingt-quatre autres frères, tous
appartenant à l’Eglise Templière, partirent pour la France, ce qui fut sous la
souveraineté du Roi Philippe V. Ils demandèrent une audience à Jacques
d’Euse, élu Pape d’Avignon au « nomen (nom) » de S.S. Jean XXII. La réunion
fut acceptée immédiatement, qui eût lieu le 17 novembre 1316.
Les résultats de cette réunion furent l’assurance
protectrice entière de la part du Pape pour ces moines
guerriers, et le plan d’une Règle pour un nouvel Ordre,
dont les membres seront appelés les Frères Aînés de la
Rose  Croix. Ce groupe chevaleresque subissait de
grosses pertes par leur voyage turbulent et tragique à la
rencontre des frères en Angleterre ; pendant qu’en France
il y avait un homme qui était resté en tant que garant de
la Règle du Pape, le vieux recteur de l’Ordre Hospitalier
du Pont-Saint-Esprit.
La raison pour cette convention fut le développement et transmission de la
puissance de l’art alchimique, que les Templiers possédaient. En outre, cette
même « puissance » en plus de l’existence de l’Eglise Templière séparée de
l’Eglise-mère fut un grand souci pour le nouveau Pape.
En effet, le Pape fut constamment en état d’alerte pour maintenir sa suprématie
et autonomie sur les pays Européens, détruis par les conflits entre les différentes
factions monarchiques et impérialistes, se contredisant continuellement l’un et
l’autre. Pour eux la puissance financière était plus importante que la valeur des
armes, contredisant ainsi ce que chantaient les ménestrels et poètes à la court.
Et, malgré tout, à Avignon, le 5 janvier 1317, la Règle de l’Ordre fut remis aux
Frères Aînés de la Rose + Croix, à condition que parmi les trente-trois membres
désignés par le Haut Collège soit également le Cardinal J. Lavie de Villemur
(Jacques de Via), le neveu de Pape. Malheureusement il mourut
d’empoisonnement alimentaire, le 6 mai de la même année. A sa mort, le Haut
Collège des Frères Aînés, qui suivirent la Règle devait être recomposé pour
obtenir trente-trois membres (l’âge du Christ), qui désigna à la place du décédé,
un important Templier et gentilhomme, le Provençal Enguerand de Ners et avec
lui la nouvelle administration, c’est-à-dire le « Conseil Suprême », qui se
constitue comme suit :
Imperator à titre posthume : Gaston de la Pierre PHOEBUS
Deuxième Imperator : Cardinal-Evêque d’Avignon J. de Via
Sénéchal-Coadjuteur : Della Rovere
Grand Commandeur : Pierre le Bon de Lombardie
Grand Commandeur Adjoint : Richard dit l’Anglais
Commandeur : Guidon de Montanor
Hiérophante Majeur : Yves Lancel de l’Isle
Hiérophantes : Ortholain et Odona
Garde de Scels et Trésors : Louis de Grimoard
Grand-Maître : Henri de Montfort
Grand-Maître : Pierre, Yorick de Rivault
Grand-Maître : Baron de la Pierre
Grand-Maître : César Minvielle
Grand-Maître : Jean-Marie de Senectaire
Soit quatorze Chevaliers formant le Conseil Suprême. Quant aux dix-neuf
Maîtres-Guides, les notes n’en ont retenu que 6 : Henri Manfred de la Pierre
PHOEBUS (fils de Gaston), Gentilis de FOLIGNO, Luis d’Arville, Renault des
Pins et LE ROUX de Bretagne. On remarquera que dès le premier Conseil, deux
personnages se couvrent déjà d’un pseudonyme : le baron de la PIERRE, et LE
ROUX de BRETAGNE. Ce dernier a adopté tout simplement le « surnom » de
son aïeul Jean Ier de Bretagne, et dont la devise est significative, notamment
(Secretum meum) – Mon secret.
L’Ordre échappa au contrôle direct du Pape en quittant Avignon, déménagea à
la Commanderie de Monfort sur Argens en 1333, afin d’organiser leur destinée à
partir de ce lieu. Ce fut un petit château donné aux Templiers en 1207 par
Alphonse d'Aragon, Comte de Provence, qui n'avait strictement rien à voir avec
les Templiers. Celui que nous connaissons aujourd'hui a remplacé l'ancien
château des Templiers. Le château, ancienne commanderie templière un haut
lieu de l’Ordre, se trouve au nord perché sur un promontoire dominant la rivière.
Les Chevaliers y restaient toute une année. Ils débutaient leur séjour à Montfort
sur Argens par une Messe Solennelle, à qui ils donnèrent la Communion
Mystique à tous les participants, pour continuer dans l’invisible ce que plus tard
fut appelé, « le Mythe Rosicrucien ».
Depuis lors aucun Templier ne s’est jamais déclaré comme tel, tout en
enseignant les adeptes dans le plus grand secret. A partir du 16 janvier 1992, si
un initié, ou un adepte d’une autre obédience initiatique dûment reconnue, le
Martinisme par exemple, vient demandé l’adoubement nous lui conférons après
avoir fait les recherches nécessaires quant à l’ authenticité de sa candidature.
Cependant, dans l’avenir et c’est à partir de ce jour le candidat à l’adoubement
devra passer les tests des sept degrés initiatiques O.S.F.A.R.+ C. Pour chaque
degré, il aura trois mois d’assimilation d’enseignement théorique, et finalement
devra nous envoyer un travail, appelé « Procès Verbal » pour estimation. A la
fin de ce terme, il ou elle pourra recevoir l’adoubement. Celui ou celle qui est
accepté comme Templier de l’Ordre Souverain des Frères Aînés de la Rose 
Croix, a accès à l’histoire, mais pas ceux du dehors. Néanmoins, il est obligé de
maintenir le plus grand silence quant à nos secrets, en mémoire de nos
cinquante-huit Imperators et Chevaliers tout au long de l’histoire F.A.R. C,
surtout envers ceux des premiers temps des persécutions templières.
Les fraternités Sufis du Caire, Luxor et Damase, et les Communautés religieuses
du Mont Athos ont toujours été intéressées aux archives de la branche templière
la plus proche de l’Europe. Nous trouvons en ces lieux les réponses à beaucoup
de questions concernant la vérité templière, et de ce qui se posent encore de nos
jours.
Ces frères ont préservés ce qu’en Europe fut annulé ou mystifié par les
puissances temporelles, qui dans le secret, mais avec enthousiasme avaient
suivis la mystique dite hérétique, comme déviation surnommée moderne, ou des
institutions complètement exotériques. Ils sont les prétendus nouveaux des
Templiers ou Rosicruciens.
Mais, qui furent ses inspirateurs de ce mouvement initiatique en Europe ? Ce fut
un mouvement lié à la science et le mysticisme qui désormais continue son
oeuvre en autres champs d’action, et avec des « uniformités extérieures »
différentes. Ils maintenaient le Secret des secrets, ou le symbole des Mystères
initiatiques.
Sur la voie de la Règle Rosicrucienne – les Frères Élus et les Frères
Consolés.
La réunion (et la convention) eût lieu en 1317 avec les Chevaliers du Temple,
ratifiée par le Pape Jean XXII avec la bulle « Spondent pariter ». Ce Pape, avec
le peu qu’il était autorisé de savoir, était amène d’écrire le traité incontestable
alchimique, « Le Traité de l’Art de Transmutation », publié après son décès en
1557. Nous omettons tous les éléments collatéraux et détails secondaires ; nous
rappelant que ce Pape après sa mort, laissa clandestinement dans sa résidence
d’Avignon la somme de 25.000.000 pièces d’or (une somme absolument
extraordinaire à l’époque). L’intérêt de ce détail est important, car dans l’avenir
un nombre innombrable de Princes de l’Eglise s’intéressèrent à l’Art
Alchimique. Il y a beaucoup de témoignages documentés à ce sujet, et nous
laissons aux septiques le fardeau de démontrer l’inverse. Nous laissons ici le
courant de promiscuité qui s’est accumulé de la réunion de l’Ordre du Temple,
pour continuer notre parcours.
Nous allons soustraire de l’ouvrage « Histoire des Templiers et les Croisades »
(Paris, Byblos Tome 1), quelques articles des documents de l’époque où la
Règle des Frères Mineurs, aussi une extension directe de l’Ordre du Temple des
Haut Dignitaires. Le document original de la Règle existe en deux copies ; la
première se trouve au Vatican, la seconde à Hambourg. Ce document fut
préservé par Br. Mathieu de Tramlay jusqu’en 1205, et ensuite par Robert de
Samfort, provincial du Temple en Angleterre (année 1240) et par le Maître
Roncelin de Fos.
Nous allons analyser quelques articles de la Règle des adeptes mineurs afin de
comprendre leur attitude ainsi que leurs sentiments envers les Frères Élus.
Article 11 : L’admission rituelle de l’Élu : le serment pour la présentation du
secret de l’Ordre, car chaque indiscrétion est punissable par la mort. Le
réceptionnaire embrasse le néophyte sur les lèvres afin de transmettre le souffle
du plexus sacré qui transmet la force créatrice à l’endroit du nombril, et le
membre viril, image du principe masculin. (Cet article fut mis en cause par les
Inquisiteurs comme étant une pratique homosexuelle.) Au fait, la référence à
cette transmission symbolique du Maître vers les Centres inférieures (Cakras) de
l’initié, ne se prête à aucune équivoque.
Article 13 : Le néophyte piétinera sur la Croix et y crachera, et c’est ainsi qu’il
obtiendra la tunique blanche avec ceinture. (Ce qui symbolise le mépris envers
les instruments de torture que les dévots aiment et adorent tellement dans leurs
cultes exotériques.
Article 14 : L’homme qui s’imagine être autorisé d’injurier Jésus, le fils de
Marie, parce que nous avons insulté le bois de la Croix, sera exclu des Capitoles
et son éducation ne sera pas prolongée.
Article 20 : Les Élus constituent la Haute Assemblée, le peuple des acquisitions,
où il y a n’y Juifs, ni Sarrasins, ni libres, ni esclaves, mais hommes et femmes.
A l’homme qui demeure dans le vrai Christ-Dieu, nous lui annonçons un Dieu
qui se manifeste lui-même au monde, un Christ seul fils d’un Dieu, qui fut avec
Dieu éternellement, qui n’est jamais né, et n’a jamais souffert, ne sait pas
mourir, est omniscient, a aimer et a joint l’âme du fils de Marie, et ainsi il était
dans le monde. Un Dieu que le monde n’a jamais connu, parce que l’homme
charnel n’a pas compris ce que l’Esprit est. On peut définitivement affirmer que
le fils de Marie et Joseph a tout accompli : son enseignement, ses miracles et son
oeuvre sacré, par la puissance et la force de ce vrai Christ, qui émane de Dieu
depuis l’éternité. Il joignit pour une période l’âme de Jésus, mais il n’a jamais
apparut en chair et en os. Depuis que le fils de Joseph et de Marie fut un saint,
exempt de tous péchés et crucifié, nous l’adorons en Dieu et lui adressons notre
prière. Seulement, nous considérons le bois de la croix comme étant le signe de
la Bête mentionné dans l’Apocalypse.
Les Frères Consolés
Article 8 : Il y a des Élus et des Consolés dans chaque partie du monde. Là où
vous trouverez des grands bâtiments en construction (les Temples) et les signes
d’identification qui y sont apportées … (ce que je ne mentionne pas
publiquement), vous allez découvrir beaucoup de personnes éduquées par Dieu
et le Grand Art. Ils les ont hérité de leurs pères et maîtres, qui sont tous des
Frères… (Une autre omission)… par la voie souterraine vous allez les conduire
aux Capitoles, et ceux qui craints vous allez les désigner le « Consolamentum »
en dehors des capitoles, devant trois témoins.
Article 9 : Vous allez fraternellement recevoir les Frères de ses groupes, et
pareillement pour les Consolés (les Rosicruciens) de l’Espagne et de Chypre ;
vous allez faire de même pour les Sarrasins, les Druses et ceux qui vivent au
Liban. Si l’Esprit anime les Sarrasins ou les Druses, vous allez les admettre
comme Elus ou Consolés.
Article 18 : Le néophyte sera conduit aux archives où il sera enseigné dans les
mystères divines, de Dieu, de l’Enfant Jésus, le vrai Baphomet, la Nouvelle
Babylone, des choses naturelles, de la vie éternelle et la science secrète, la
Grande Philosophie, Abraxas et les Talismans (objets théurgiques ). Toutes ces
choses seront cachées pour les ecclésiastiques (profanes ou non initiés) admis
dans l’Ordre.
Article 39 : Il est défendu dans les Maisons où tous les Frères ne sont pas des
Élus ou des Consolés de travailler des matériaux par la science philosophique,
ou la transmutation des métaux de bases en or ou argent. Le travail sera
seulement entreprit dans des lieux gardés et secrets.
Nous allons maintenant prendre en considération qui était les aspirants de ce
mouvement initiatique en Europe. Ce fut un mouvement relié à la science et le
mysticisme qui continue le travail dans d’autres champs d’action et avec des
différents uniformes extérieurs.
De ces propriétés il est difficile d’imaginer comment un ordinaire templier ou
Mythe Rosicrucien serait porteur du Secret des secrets, ou symbole des Mystères
initiatiques, compensé en un mot, le « Graal ». Et, pourtant, ils ont grandement
contribués.
La Croix philosophique symbole de la Rose et Croix, comme montre l’image,
gravée au 19ème, contient le plan symbolique du temple d’Ezéchias (le Temple
Circulaire, contenant quatre éléments dans la Chambre Carrée.
La Croix est souvent mal comprises en Franc-maçonnerie notamment pour la
Croix Teutonique reproduit ci-après. Il est préférable de se rappeler qu’entre
deux croix, il n’y a pas de rapport, même pas ésotérique.
Étudions soigneusement ce plan et la disposition des Symboles, car son contenu
signifie la réalisation de l’emplacement philosophique correcte de la Doctrine
des Mystères Mineurs dans le Temple Maçonnique.
Notes Supplémentaires sur la Règle de l’Ordre
sans Imperator, Siège vacant en permanence.
L'Ordre est constitué de Pays placés sous la responsabilité du Grand Maître
Philippe Laurent De Coster, Gand, Belgique.
A l'Ordre proprement dit s'associent diverses Commanderies.
Tout candidat doit être parrainé par un membre de l'Ordre. L’acceptation par un
Templier de cette vraie responsabilité, lui fait prendre conscience de son
parrainage et l'implique devant les Frères Aînés de la Rose + Croix, et devant le
Grand Architecte, l’Unique, sur les trois plans.
L'Ordre du Temple de Jérusalem est initiatique. Il ne promet pas de pouvoirs
supra normaux et n'offre pas d'occultisme populaire des superstitieux. Il
propose la Voie de la recherche scientifique, alchimique, ésotérique ou
métaphysique, le gnosticisme, en un mot « la gnose ». Ardue, semée d'embûches
et de possibles chutes mais, au prix de l'effort, pleines de révélations et de
découvertes lumineuses que l’on tiendra dans le plus grand secret.
L'Ordre est dirigé par les Grands-Maîtres des Commanderies de pays placés,
assisté par des comités collégiaux variés.
Le Grand-Maître représentant de l'autorité de l'Ordre, fait appliquer par les
instances au pouvoir de juridiction et orientations générales de la vie et de
l'activité de l'Ordre.
Tout membre de l'Ordre, quel que soit son grade, sa fonction et même sa dignité
lui doit respect et obéissance.
En cas de "disparition" du Grand-Maître pour quelque raison que se soit, la
Règle prévoit sa suppléance et son remplacement immédiat.
Du cheminement dans l'Ordre.
Tout candidat accepté est reçu comme adepte. Peu importe ce qu'il a été et fait,
maintenant ou en d'autres temps. Pour lui seul doit compter le fait de SERVIR.
L'arbre est reconnu à ses fruits. L'ordre lui demande de se conformer à ses règles
et critères. A moins qu'il ne le sache, les occasions lui seront données pour
montrer qui il est.
Si l’adepte réussit ses épreuves, il est admis au grade de profession temporelle,
ce qui implique aussi un grade plus dans le comportement, notamment la
profession proprement dite, ce qui signifie l’adoubement. L’armement
(l’adoubement) chevaleresque est comme un sacrement définitif et surtout
irréversible.
Comme Chevalier de l’Ordre des Frères Aînés de la Rose + Croix, il se situe
dans l'Ordre ; et, depuis qu’il appartient à l'Ordre, il pourra être appelé à
différentes fonctions et missions et même par la Grâce Divine l’aidant, aux
distinctions et au sacerdoce Templier si Dieu le veut, connu en Latin par le
“Magni Sacerdotes Templariorum”.
Les activités de l'Ordre
On appartient à l'Ordre en qualité personnelle pas dans une autre quelque qu'elle
soit. A l'intérieur on doit prendre en compte « l'étiquette spécifique à ce monde »
une fois franchi le seuil. Dans le monde, mais pas de ce monde, à voir même nos
secrets.
La vie dans l'Ordre est particulièrement faite par les apports de ses membres. On
y entre pour donner et non pour recevoir. Tout cela dégage un total de valeurs
supérieur à la simple addition. Ce total est égal à l'Unité.
En conséquence le Templier n'espère rien pour lui.
Sa contribution est double sur les trois plans du corps de l’Âme (le Soi
Supérieur) et de l'Esprit :
· Individuellement:
· Par ses efforts sur soi-même en tout lieu, moment et circonstances de sa
vie personnelle, familiale, sociale et professionnelle.
· Pour se connaître mieux, se dominer, se dépasser constamment.
·
· S'interdisant tout jugement définitif sur qui ou quoi qu'il soit.
·
· Acceptant de mettre en doute la conception qu'il a de soi-même.
·
· Prenant en considération l'idée que les autres ont de lui.
· Collectivement:
Assumant la part qui lui revient dans les travaux, les cérémonies et charges de
son Ordre sous toutes ses formes, en tout lieu et moment où on le lui ordonne.
Quelques qu'aient été jusqu'à présent son expérience de la vie, ses opinions
cachées ou révélées, ses convictions théoriques ou pratiques d'une croyance ou
d'une confession philosophique et religieuse -même quand il n'en a eu aucune -
seules compte:
· Sa Foi dans le Grand Architecte, l’Unique, et Son Esprit en chacun de
nous, et dans l’ordre transcendant de tout ce qui existe.
· Son respect des Lois Cosmiques et son désir d'approfondir sa
connaissance (la gnose) afin de s'ajuster toujours mieux à elles.
· Sa sincérité dans la quête des Voies de L'unité et de lumière tant sur le
plan personnel que sur le plan mondial.
Tout le conduit par le moyen de l'investiture à prononcer les trois VOEUX de:
Charité, Simplicité, Obéissance
L'Ordre oblige, par la même, chacun à:
· Méditer
· Écouter.
· Discipliner sa pensée, sa langue, ses gestes.
· Vaincre ses imperfections, ses désirs.
· Combler ses lacunes personnelles.
· Être présent dans l'Ordre.
· Participer activement à ses travaux.
· Vivre templièrement chaque instant de son existence.
· Aimer et servir son prochain quel qu'il soit.
Telle est en résumé la Règle basique pour chacun.
Tout templier doit participer à l'office de sa commanderie ou de sa Province (par
défaut, au service religieux de sa confession) et se rendre à autant de
convocations qui lui seront faites.
L'Ordre Souverain des Frères Aînés de la Rose + Croix n'est pas une religion. Il
fait parti de LA RELIGION, fondée par le Pape d’Avignon, Sa Sainteté Jean
XXII. Bien plus que Chrétien, l’Ordre est plutôt christique.
C'est dire que s'il vient pour convertir (au sens étymologique) il se propose
comme un point de convergence pour réunir au delà des barrières formelles et
théologiques. L'Ordre n'oublie certainement pas, que le Pape est le Vicaire du
Christ, chef de l'Eglise de Pierre que reconnaît l'Ordre. Rappelez-vous que, au
moyen âge, il ne dépendait que du Saint Père à l'exclusion de toute autre
dépendance.
Pour cela L'Ordre du Temple consacre à Sa Sainteté, une piété filiale, une
fraternelle déférence et obéissance dans la mesure où il ne contredit pas
l'immense espérance d'une reconnaissance qui effacerait la dissolution inique de
1312 et qui depuis ce moment tache de boue la face de l'Eglise.
L’investiture est donnée aux Frères qu’après les avoir éprouvés dans leurs
comportements journaliers. Les grands tests sont : la charité, l’altruisme, le
dévouement, la fidélité… et, par-dessus tout, être capable de garder un secret.

Le vendredi 12 novembre 2010 à 20h33 dans FRERES AINES DE LA ROSE CROIX
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